JeanAugustin ERNOUF (1753-1827) gĂ©nĂ©ral de la RĂ©volution et de l'Empire. L.S., Q.G. de Sarrelibre 30 germinal II (19 avril 1794), au CenDesneuillers « accusateur public au tribunal rĂ©volutionnaire Ă  Arras » ; 2 pages in-fol., en-tĂȘte Le Chef de l'État-Major de l'ArmĂ©e de la Moselle. RĂ©cit des derniĂšres victoires de l'armĂ©e de Moselle commandĂ©e par Jourdan, dont Ilconvient de relever qu’il n’est pas expressĂ©ment contestĂ© que les EPIC ne sont pas soumis au rĂ©gime gĂ©nĂ©ral ou spĂ©cifique de faillite ou Ă  la procĂ©dure d’insolvabilitĂ©. Il en dĂ©coule que la mise en cause de la vĂ©racitĂ© d’un indice individuel retenu par le Tribunal ne peut pas ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme suffisante afin de prouver l’inexistence de la mesure dont l 9Ilest soulignĂ© que, de maniĂšre gĂ©nĂ©rale, le haut-commissaire de la RĂ©publique en AlgĂ©rie ou l’exĂ©cutif provisoire. La rĂ©partition des affaires entre le Tribunal de l’ordre public et le Tribunal militaire est dĂ©terminĂ©e lors d’un comitĂ© interministĂ©riel en avril : 28. Il a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© [] que seraient soustraits Ă  la compĂ©tence du Tribunal de l’Ordre Public et VĂ©rificationd'opposabilitĂ© d'un jugement de divorce Il est nĂ©cessaire de faire vĂ©rifier l'opposabilitĂ© en France de votre jugement de divorce. Dans le cadre d'une nouvelle union, tant que cette formalitĂ© ne sera pas accomplie et que la mention de divorce ne figurera pas sur votre acte de naissance, le Consulat GĂ©nĂ©ral de France ne pourra pas transcrire votre nouveau LaFrance rĂ©trogradĂ©e au rang de la IV RĂ©publique. Pauvre GĂ©nĂ©ral ! N'ayant pas la majoritĂ© absolue pour gouverner, telle a Ă©tĂ© la volontĂ© du Ilincarne le nouveau visage de la justice dans la ville rose. Samuel Vuelta-Simon est le nouveau procureur de la RĂ©publique de Toulouse, il prend la suite de Dominique AlzĂ©ari nommĂ© avocat QMojyPs. Quelques points de la dĂ©finition GĂ©nĂ©ralitĂ©s Le Parquet dans les procĂ©dures collectives MinistĂšre public recouvre Ă  la fois le Procureur de la RĂ©publique et le Procureur GĂ©nĂ©ral Pouvoir d'engager des actions La requĂȘte un mode de saisine de la juridiction parfois rĂ©servĂ©e au Parquet ouverture de la procĂ©dure et sanctions procĂ©dure et contenu Saisine pour ouverture d'un redressement ou d'une liquidation judiciaire Demande de renouvellement exceptionnel de la pĂ©riode d'observation Communication obligatoire de certaines procĂ©dures Communication de certaines procĂ©dures sur demande Rapports des mandataires de justice Obligation des mandataires de justice de signalement des informations Communication par le Parquet des informations qu'il dĂ©tient Recours du Parquet PrĂ©sence obligatoire Ă  certaines audiences Avis obligatoire du Parquet RĂŽle du Parquet dans les dĂ©signations des mandataires de justice Les dĂ©signations Les remplacements GĂ©nĂ©ralitĂ©s Corps de magistrats professionnels qui exerce ce qu'on appelle l'action publique, c'est Ă  dire l'action de la RĂ©publique on dit aussi MinistĂšre public ou Procureur de la RĂ©publique, mĂȘme si le Procureur de la RĂ©publique n'est pas le Parquet mais le "chef" du Parquet. Il est garant de l'ordre public. Le terme "parquet" est souvent employĂ© dans la pratique alors que les textes visent souvent le procureur de la rĂ©publique ou de ministĂšre public. Le terme de "Parquet" provient du fait que les magistrats du Parquet font s'expriment par des "rĂ©quisitions" pour lesquelles ils sont debout, Ă  la diffĂ©rence des magistrats composant la juridiction, qui restent assis durant l'audience, et qu'on dĂ©nomme pour cette raison magistrats "du siĂšge". IntĂ©grĂ© dans la hiĂ©rarchie judiciaire, le Parquet a vocation Ă  soutenir devant les juridictions, par des "rĂ©quisitions" qui peuvent ĂȘtre Ă©crites comme des conclusions mais Ă©galement orales, une position conforme Ă  l'ordre public, et en adĂ©quation avec la politique rĂ©pressive du gouvernement. Le parquet n'est pas un membre du Tribunal et ne participe pas aux dĂ©libĂ©rĂ©. En premiĂšre instance, le Parquet "prĂšs le tribunal de Grande Instance" devenu Tribunal judiciaire est placĂ© sous l'autoritĂ© du Procureur de la RĂ©publique, et en cause d'appel le "parquet gĂ©nĂ©ral" est placĂ© sous l'autoritĂ© du Procureur GĂ©nĂ©ral prĂšs la Cour d'appel. Le Parquet et le Parquet GĂ©nĂ©ral ont Ă©galement des prĂ©rogatives de contrĂŽle de la plupart des professions rĂ©glementĂ©es greffe, mandataires de justice, auxiliaires de justice. Le Parquet dans les procĂ©dures collectives En matiĂšre de procĂ©dures collectives sauvegarde, redressement et liquidation judiciaires la loi a progressivement Ă©tendu le rĂŽle du Parquet compte tenu des enjeux pour la sociĂ©tĂ© de ces procĂ©dures en matiĂšre d'emploi, de retombĂ©es pour les crĂ©anciers dont fait notamment partie le TrĂ©sor Public. MinistĂšre public recoupe le Procureur de la RĂ©publique et le Procureur GĂ©nĂ©ral ? Le remplacement dans certains textes du "procureur de la RĂ©publique" par le "ministĂšre public" permet de penser que dans ces cas, non seulement le procureur de la RĂ©publique peut agir, mais Ă©galement le Procureur GĂ©nĂ©ral. C'est le cas notamment pour la saisine du tribunal aux fins d'ouverture de la procĂ©dure Pouvoir d'engager des actions Enfin le Parquet a des pouvoirs d'action Ă©tendus il peut engager certaines procĂ©dures - ouverture du redressement judiciaire L631-5 ou la liquidation judiciaire L640-5 - demande de renvoi Ă  une autre juridiction R662-7 - conversion de la sauvegarde en redressement judiciaire L622-10 - rĂ©solution du plan L626-27 de sauvegarde ou de redressement, ainsi que la cession d'entreprise L642-11 - faillite personnelles, sanctions L651-3 pour le comblement de passif, L653-7 pour la faillite personnelle, avec un rĂ©gime particulier puisque le ministĂšre public est dispensĂ© d'assignation et peut saisir le Tribunal par voie de requĂȘte pour le comblement de passif l'article R651-2 procĂšde par renvoi Ă  l'article R631-4 du code de commerce .et pour la faillite personnelle c'est l'article R653-2 - confusion des patrimoines L621-2 - solliciter le renouvellement exceptionnel de la pĂ©riode d'observation au delĂ  d'un an, et pour 6 mois supplĂ©mentaires, - solliciter le report de la date de cessation des paiements L631-8, - demander la clĂŽture de la liquidation judiciaire L643-9, la reprise de la liquidation judiciaire L643-13 - influer sur la dĂ©signation des mandataires de justice - demander le remplacement du dirigeant L631-19-1 - depuis l'entrĂ©e en vigueur de la loi du 22 mai 2019 par modification de l’article L631-11 du code de commerce, sauf dĂ©cision contraire du juge commissaire saisi par l’administrateur judiciaire, le mandataire judiciaire ou le ministĂšre public la rĂ©munĂ©ration du dirigeant est maintenue en redressement judiciaire. Modification de l’article L631-11 du code de commerce sauf dĂ©cision contraire du juge commissaire saisi par l’administrateur judiciaire, le mandataire judiciaire ou le ministĂšre public la rĂ©munĂ©ration du dirigeant est maintenue en redressement judiciaire. Dans tous les domaines, lorsque le Parquet prend des conclusions Ă©crites, il est tenu de les communiquer aux parties dans des conditions de dĂ©lai leur permettant de rĂ©pondre Cass com 17 novembre 2015 n°14-22222 dans le cadre d'une demande de faillite personnelle ... mais la Cour de Cassation accorde au Parquet des prĂ©rogatives exorbitantes puisqu'elle admet que mĂȘme en procĂ©dure Ă©crite, le Parquet n'est pas tenu de prendre des conclusions Ă©crites pour ĂȘtre admis Ă  pendre la parole Ă  l'audience Cass civ 1Ăšre 3 mars 1993 n°91-13648 Le Parquet a seul qualitĂ© pour solliciter en liquidation judiciaire une cession de biens ou d'entreprise Ă  des proches du dĂ©biteur L642-3 La requĂȘte une voie de saisine de la juridiction parfois rĂ©servĂ©e au Parquet Comme dĂ©jĂ  indiquĂ© les textes amĂ©nagent parfois la possibilitĂ© pour le Parquet de saisir le tribunal par voie de requĂȘte au lieu de l'assignation C'est par exemple le cas en matiĂšre de faillite personnelles, sanctions L651-3 pour le comblement de passif, L653-7 pour la faillite personnelle, cas dans lesquels le ministĂšre public est dispensĂ© d'assignation et peut saisir le Tribunal par voie de requĂȘte pour le comblement de passif l'article R651-2 procĂšde par renvoi Ă  l'article R631-4 du code de commerce .et pour la faillite personnelle c'est l'article R653-2 Il dĂ©coule de l’article R631-4 du code de commerce que Lorsque le ministĂšre public demande l'ouverture de la procĂ©dure par requĂȘte, celle-ci indique les faits de nature Ă  motiver cette demande. Le prĂ©sident du tribunal, par les soins du greffier, fait convoquer le dĂ©biteur par lettre recommandĂ©e avec demande d'avis de rĂ©ception Ă  comparaĂźtre dans le dĂ©lai qu'il fixe. A cette convocation est jointe la requĂȘte du ministĂšre public. » Ce texte qui est donc applicable aux demandes d’ouvertures de la procĂ©dure collective formĂ©e par le Parquet, est utilisĂ© sous forme de renvoi notamment pour les sanctions faillite personnelle et comblement de passif initiĂ©es par le Parquet. Ainsi ces textes prĂ©voient un mode de saisine particulier du tribunal, qui peut donc en l’espĂšce ĂȘtre saisi par requĂȘte du Parquet au lieu et place de la traditionnelle assignation. Selon avis de la Cour de Cassation du 4 avril 2016 avis 16003P 16-70001 "Lorsqu’en application de l’article R. 631-4 du code de commerce, le prĂ©sident du tribunal fait convoquer, par lettre recommandĂ©e avec demande d’avis de rĂ©ception, un dirigeant de personne morale et que l’avis de rĂ©ception de la lettre retournĂ© au greffe n’a pas Ă©tĂ© signĂ© dans les conditions prĂ©vues Ă  l’article 670 du code de procĂ©dure civile, il incombe au greffier d’inviter le ministĂšre public, demandeur Ă  l’instance, Ă  procĂ©der par voie de signification. Il ne peut ĂȘtre suppléé Ă  l’accomplissement de cette formalitĂ© par l’exercice de la simple facultĂ© offerte au juge par l’article 471 du code de procĂ©dure civile de faire procĂ©der Ă  une nouvelle citation lorsque le dĂ©fendeur ne comparaĂźt pas." La question de la forme de la requĂȘte n’est pas expressĂ©ment rĂ©glĂ©e par les textes, et elle doit certainement contenir toutes les mentions obligatoires aux actes introductifs d’instance. Elle doit Ă©videmment contenir expressĂ©ment l’identification de la juridiction saisie, et on peut penser que la saisine du tribunal de commerce » au lieu du tribunal de commerce spĂ©cialisĂ© », mĂȘme dans les cas oĂč ils sont gĂ©ographiquement confondus, est de nature Ă  poser problĂšme. Il est tout aussi Ă©vident que si la requĂȘte est dĂ©posĂ©e au greffe de la juridiction, elle ne doit pas pour autant ĂȘtre destinĂ©e au greffe mais au tribunal », le greffe n’est pas le Tribunal » et ce dernier n’est Ă  notre avis pas valablement saisi par une requĂȘte au greffe ». D’ailleurs l’article R631-4 prĂ©cise que sur la requĂȘte du Parquet, le prĂ©sident du tribunal fait convoquer par le greffe 
. ce qui scinde bien les rĂŽles la requĂȘte au tribunal » est dĂ©posĂ©e au greffe, le PrĂ©sident de ce Tribunal en prend connaissance et demande au greffe d’effectuer la convocation. Tous les cas de saisine d’une juridiction par voie de requĂȘte sont similaires la requĂȘte est destinĂ©e au juge et prĂ©sentĂ©e au greffe Textes gĂ©nĂ©raux article 58 du CPC pour les rĂšgles gĂ©nĂ©rales de saisine par voie de requĂȘte contentieuse, et article 61 du CPC le juge est saisi par la remise de la requĂȘte au greffe de la juridiction » Textes spĂ©ciaux article 1106 du CPC pour la requĂȘte en divorce, article 1203 du CPC pour l’autoritĂ© parentale qui dispose expressĂ©ment le tribunal ou le juge est saisi par requĂȘte remise ou adressĂ©e au greffe », requĂȘte en conciliation L611-6 du code de commerce 
 A priori la requĂȘte doit comporter les mentions de l'article 58 du CPC "La requĂȘte ou la dĂ©claration est l'acte par lequel le demandeur saisit la juridiction sans que son adversaire en ait Ă©tĂ© prĂ©alablement informĂ©. Elle contient Ă  peine de nullitĂ© 1° Pour les personnes physiques l'indication des nom, prĂ©noms, profession, domicile, nationalitĂ©, date et lieu de naissance du demandeur ; Pour les personnes morales l'indication de leur forme, leur dĂ©nomination, leur siĂšge social et de l'organe qui les reprĂ©sente lĂ©galement ; 2° L'indication des nom, prĂ©noms et domicile de la personne contre laquelle la demande est formĂ©e, ou, s'il s'agit d'une personne morale, de sa dĂ©nomination et de son siĂšge social ; 3° L'objet de la demande. Sauf justification d'un motif lĂ©gitime tenant Ă  l'urgence ou Ă  la matiĂšre considĂ©rĂ©e, en particulier lorsqu'elle intĂ©resse l'ordre public, la requĂȘte ou la dĂ©claration qui saisit la juridiction de premiĂšre instance prĂ©cise Ă©galement les diligences entreprises en vue de parvenir Ă  une rĂ©solution amiable du litige. Elle est datĂ©e et signĂ©e." La notification de la convocation par les soins du greffe est rĂ©gie par le droit commun de la notification des actes introductifs par les soins du greffe articles 665-1 et suivants du CPC "Lorsqu'elle est effectuĂ©e Ă  la diligence du greffe, la notification au dĂ©fendeur d'un acte introductif d'instance comprend, de maniĂšre trĂšs apparente 1° Sa date ; 2° L'indication de la juridiction devant laquelle la demande est portĂ©e ; 3° L'indication que, faute pour le dĂ©fendeur de comparaĂźtre, il s'expose Ă  ce qu'un jugement soit rendu contre lui sur les seuls Ă©lĂ©ments fournis par son adversaire ; 4° Le cas Ă©chĂ©ant, la date de l'audience Ă  laquelle le dĂ©fendeur est convoquĂ© ainsi que les conditions dans lesquelles il peut se faire assister ou reprĂ©senter" ce qui est l'espĂšce correspond Ă  l'article 853 du CPC "Les parties se dĂ©fendent elles-mĂȘmes. Elles ont la facultĂ© de se faire assister ou reprĂ©senter par toute personne de leur choix. Le reprĂ©sentant, s'il n'est avocat, doit justifier d'un pouvoir spĂ©cial." Ces mentions sont requises Ă  peine de nullitĂ© article 693 du CPC, mais s'agissant d'une nullitĂ© de forme encore faut-il dĂ©montrer un grief. Saisine du tribunal pour l'ouverture d'un redressement ou d'une liquidation judiciaire Saisine sur initiative du Parquet La loi permet au MinistĂšre public de saisir le Tribunal pour l'ouverture d'une procĂ©dure de redressement ou de liquidation judiciaire. Cette saisine s'effectue par voie de requĂȘte R631-4 et contrairement Ă  ce qu'indique l'article R662-12-1 il ne s'agit pas d'une assignation, qui donne lieu Ă  une audience aprĂšs convocation du dĂ©biteur par le greffe. Saisine sur initiative du PrĂ©sident du Tribunal qui sollicite le Parquet Les dispositions lĂ©gales qui permettaient au Tribunal de se saisir d’office, par exemple pour l’ouverture d’une procĂ©dure collective, sont pour la plupart supprimĂ©es. En consĂ©quence dĂ©sormais le PrĂ©sident du tribunal peut informer le ministĂšre public pour qu’il sollicite l’ouverture de la procĂ©dure mais le PrĂ©sident ne pourra siĂ©ger L640ñ€3ñ€1 et L 631ñ€3ñ€1 du code de commerce. Dans ce cas la note du PrĂ©sident est communiquĂ©e au ministĂšre public par le greffe, et est le cas Ă©chĂ©ant » jointe Ă  l’assignation dĂ©livrĂ©e par le ministĂšre public R662ñ€12ñ€1. Demande de renouvellement exceptionnel de la pĂ©riode d'observation Voir pĂ©riode d'observation il peut Ă©galement demander le renouvellement de la pĂ©riode d'observation L621-3 Communication obligatoire des procĂ©dures La loi dispose donc que le Parquet doit avoir obligatoirement communication des procĂ©dures de sauvegarde, redressement et liquidation judiciaires, des faillites personnelles et sanctions, et des actions en responsabilitĂ© contre les dirigeants article 425 du CPC Ă©tant prĂ©cisĂ© que si la communication n'est pas effectuĂ©e l'article L661-8 ouvre dans ce cas - et au seul Parquet - la voie du pourvoi en cassation. MatĂ©riellement le greffe de la juridiction en charge de la procĂ©dure collective doit adresser, avant l'audience dont lui donne la date R662-10, copie du dossier au Parquet pour qu'il en prenne connaissance et puisse s'il l'estime utile, prendre Ă  l'audience les rĂ©quisitions adĂ©quates. Ainsi le Parquet a communication de l'ensemble des piĂšces de la procĂ©dure, les Ă©tapes importantes de la procĂ©dure nĂ©cessitent sa prĂ©sence aux audiences, et il dispose de certaines prĂ©rogatives pour initier certaines actions sanctions notamment voir ce mot. Le dĂ©faut de communication entraĂźne nullitĂ© de la dĂ©cision, sur recours notamment du Parquet et Ă©tant prĂ©cisĂ© que seul le Parquet peut former un pourvoi en cassation pour dĂ©faut de communication L661-8 En visant les procĂ©dures de sauvegarde, redressement et liquidation judiciaires, et les sanctions, le texte n'impose pas communication de toutes les instances se dĂ©roulant dans le cadre de la procĂ©dure collective par exemple la vĂ©rification des crĂ©ances n'est pas Ă  communication obligatoire, ni l'enregistrement des crĂ©ances salariales, ni les autres dĂ©cisions rendues sauf le cas oĂč un texte le prĂ©voit expressĂ©ment. Si le Parquet Ă©met un avis, il doit ĂȘtre communiquĂ© aux parties par exemple pour une faillite personnelle Cass com 5 dĂ©cembre 2018 n°17-13009 ou pour une action en comblement Cass com 17 octobre 2017 n°17-20509 Communication sur demande du ministĂšre public Au visa de l'article 426 du CPC, le parquet peut Ă©galement demander communication des affaires dans lesquelles il estime devoir intervenir. La communication peut Ă©galement intervenir Ă  l'initiative du juge qui a toujours la facultĂ© de la dĂ©cider d'office article 427 du CPC. Il est parfois soutenu qu'il peut dans ce contexte solliciter copie des ordonnances du juge commissaire, les publicitĂ©s faites par les mandataires de justice ... ce qui, si c'Ă©tait le cas, consisterait plus en une surveillance du dĂ©roulement des procĂ©dures collectives que vĂ©ritablement de l'article 426 du CPC puisque par hypothĂšse le ministĂšre public ne peut pas "intervenir" dans une ordonnance dĂ©jĂ  rendue ou une publicitĂ© de vente faite par un mandataire de justice. Dans certains cas les textes prĂ©voient qu'il est consultĂ© ou destinataire des requĂȘtes, et il pourrait sans doute Ă©galement demander Ă  ĂȘtre destinataire d'autres requĂȘtes pour intervenir devant le juge commissaire, ce qui semble exactement correspondre aux circonstances de l'article 426 du CPC Le pouvoir du ministĂšre public de rĂ©clamer la communication d'une affaire entraĂźne celui de d'Ă©mettre un avis et d'intervenir en qualitĂ© de partie jointe dans toutes les affaires concernant les procĂ©dures collectives, que ce soit devant le juge commissaire ou devant le Tribunal Rapports des mandataires de justice Durant le dĂ©roulement de la procĂ©dure, la loi prĂ©voit que les mandataires de justice adressent au Parquet des rapports dĂ©taillant l'avancement de leurs diligences et de la procĂ©dure. - projet de plan et bilan Ă©conomique et social L626-8 - rapport trimestriel du liquidateur L641-7 - rapport annuel du liquidateur R641-38 Obligation des mandataires de justice de signalement des infractions Au visa de l'article L814-12 du code de commerce "Tout administrateur judiciaire ou mandataire judiciaire qui, dans l'exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d'un crime ou d'un dĂ©lit est tenu d'en donner avis sans dĂ©lai au procureur de la RĂ©publique et de transmettre Ă  ce magistrat tous les renseignements, procĂšs-verbaux et actes qui y sont relatifs". Communication des informations dĂ©tenues par le Parquet A l'inverse, le Procureur de la RĂ©publique peut disposer d'informations utiles Ă  l'avancement de la procĂ©dure, qu'il peut, sous certaines conditions, ĂȘtre communiquĂ©es aux mandataires de justice. L621-8, , L641-11 Cass com 14 mai 2014 n°12-26433 qui admet la communication par le ministĂšre public au Tribunal des Ă©lĂ©ments d'un dossier pĂ©nal en cas de trouble Ă  l'ordre public PossibilitĂ© d'exercer des recours En outre et alors mĂȘme qu'il n'est pas "partie" Ă  ces dĂ©cisions, le Parquet peut exercer des recours contre les principales dĂ©cisions rendues dans le dĂ©roulement de la procĂ©dure collective ouverture, plans, prononcĂ© de la liquidation, dĂ©signation des mandataires, dĂ©cisions relatives Ă  la pĂ©riode d'observation. L'appel du Parquet est parfois suspensif c'est Ă  dire que la dĂ©cision objet de l'appel n'est pas exĂ©cutĂ©e tant que la Cour d'appel n'a pas statuĂ©, ce qui n'est pas le cas de l'appel des parties sauf suspension de l'exĂ©cution provisoire lorsqu'elle est possible, ordonnĂ©e par le Premier PrĂ©sident de la Cour d'appel L661-1, L661-6 qui dĂ©termine des possibilitĂ©s de recours rĂ©servĂ©es au Parquet, L661-7 L'appel ouvert au ministĂšre public est exercĂ© par le Procureur de la RĂ©publique ou le Procureur gĂ©nĂ©ral. Lorsque la voie de recours est exercĂ©e par le Procureur de la RĂ©publique, c'est nĂ©anmoins le Procureur GĂ©nĂ©ral qui reçoit les actes de procĂ©dure article 972-1 du CPC Certaines voies de recours sont mĂȘme rĂ©servĂ©es au Parquet dĂ©signation des mandataires de justice, jugements statuant sur la durĂ©e de la pĂ©riode d'observation. PrĂ©sence obligatoire du Parquet Ă  certaines audiences La loi Ă©numĂšre certaines dĂ©cisions qui ne peuvent ĂȘtre prises qu'Ă  l'issue d'audiences auxquelles le Parquet est prĂ©sent. Dans ces cas le Parquet est avisĂ© de l'audience avec indication de la date de l'audience R662-10 Notamment - ouverture d'un procĂ©dure collective suite Ă  une procĂ©dure de conciliation ou du mandat ad-hoc dans les 18 mois prĂ©cĂ©dent l621-1 al 4 - plan de sauvegarde ou de redressement concernant une entreprise qui emploie plus de 20 salariĂ©s ou rĂ©alise un chiffre d'affaires de plus de € L626-9, R626-19 du code de commerce qui renvoie Ă  l'article R621-11 du code de commerce ou cession d'entreprise dans les mĂȘmes conditions de seuil R642-2 - clĂŽture de la sauvegarde pour les entreprises qui emploient plus de 20 salariĂ©s ou rĂ©alise un chiffre d'affaires de plus de € R626-18 - rĂ©solution d'un plan de sauvegarde ou de redressement pour une entreprise qui emploie plus de 20 salariĂ©s ou rĂ©alise un chiffre d'affaires de plus de € R626-48 R631-35 - cession d'entreprise concernant une entreprise qui emploie plus de 20 salariĂ©s ou rĂ©alise un chiffre d'affaires de plus de € L642-5 Avis obligatoire du Parquet Dans d'autres circonstances la loi prĂ©voit que le Tribunal ne peut prendre sa dĂ©cision que sur l'avis du Parquet, qui peut soit ĂȘtre Ă©mis oralement Ă  l'audience soit ĂȘtre versĂ© par Ă©crit au dossier le Parquet n'est alors pas obligatoirement prĂ©sent Ă  l'audience. Notamment - conversion d'une sauvegarde en redressement ou liquidation Cass com 9 juillet 2019 n°17-27999, conversion d'un redressement judiciaire en liquidation judiciaire L631-15 - cessation partielle d'activitĂ© L622-10 - clĂŽture de la sauvegarde R626-18,, - adoption d'un plan L626-9 - modification d'un plan L626-26 L626-27 - rĂ©solution du plan R626-48 R631-35 Cass com 27 septembre 2017 n°16-19549 et la prĂ©sence du Parquet GĂ©nĂ©ral Ă  l'audience ne constitue pas l'avis du Parquet L'avis du Parquet, qui ne s'est pas bornĂ© Ă  s'en rapporter Ă  justice, doit ĂȘtre communiquĂ© aux parties Cass com 5 dĂ©cembre 2018 n°17-25818 - rĂ©solution de la cession d'entreprise dite plan de cession article L642-11 et article R642-18 - cession d'entreprise L642-5 et modification L642-6 - location gĂ©rance L642-13 L642-17 - prolongation de la pĂ©riode d'observation - remplacement des mandataires de justice - certains actes de disposition en pĂ©riode d'observation L622-7 - autorisation d'aliĂ©ner un bien dĂ©clarĂ© inaliĂ©nable par un prĂ©cĂ©dent jugement L642-10 Les textes relatifs Ă  la clĂŽture de la liquidation n'Ă©voquent pas l'avis du ministĂšre public pour la clĂŽture L643-9 et R643-17, alors que par ailleurs il peut solliciter la clĂŽture et il en est de mĂȘme pour les sanctions faillite personnelle, comblement de passif La forme de l'avis n'est pas prĂ©cisĂ©e par les textes, l'important Ă©tant qu'il soit incontestable qu'il a bien Ă©tĂ© Ă©mis par exemple par une mention au dossier Cass com 22 janvier 2020 n°18-11394. Il ne peut ĂȘtre Ă  la fois indiquĂ© que le ministĂšre public a donnĂ© son avis et ne l'a pas donnĂ© Cass com 13 avril 2022 n°21-13040 La Cour de Cassation considĂšre que le "visa" sur le dossier n'est pas un "avis" il faut que la position du Parquet soit exprimĂ©e et pas seulement qu'il soit Ă©tabli que le dossier a Ă©tĂ© vu par lui Cass Com 24 juin 2014 n°13-14690. Par contre l'utilisation d'un tampon "Vu au Parquet et s'en rapporte" suivi d'une signature vaut avis Cass com 28 juin 2017 n°16-11691 L'avis est gĂ©nĂ©ralement Ă©mis oralement Ă  l'audience auquel cas il convient de s'assurer que les parties ont Ă©tĂ© en condition d'y rĂ©pliquer Cass com 27 septembre 2017 n°16-16955 Cass com 24 janvier 2018 n°16-19306 Cass com 24 janvier 2018 n°15-26810. l'avis du parquet est distinct de ses rĂ©quisitions, effectuĂ©es en dernier lors des dĂ©bats. S'il est Ă©crit il doit ĂȘtre communiquĂ© aux parties, Ă  peine de nullitĂ© de la dĂ©cision Cass com 22 sept 2015 n°14-15452 et les parties doivent ĂȘtre mises en condition d'y rĂ©pondre Cass com 27 septembre 2017 n°16-16955 Cass com 24 janvier 2018 n°16-19306 Cass com 24 janvier 2018 n°15-26810. Par exemple doit ĂȘtre cassĂ©e la dĂ©cision qui prononce des sanctions contre un dĂ©biteur en liquidation judiciaire, sans qu'il soit Ă©tabli que ce dĂ©biteur avait eu connaissance de l'avis Ă©crit du Parquet et avait Ă©tĂ© en mesure de rĂ©pliquer Ă  ses observations orales Cass com 4 mai 2017 n°15-24504 La communication par le rĂ©seau des avocats RPVA satisfait aux exigences de communication Cass com 20 juin 2018 n°17-13204 Si l'avis est oral, le dĂ©biteur serait mal fondĂ© Ă  prĂ©tendre ne pas avoir Ă©tĂ© en mesure d'y rĂ©pondre, dĂšs lors que la procĂ©dure est orale Cass com 6 mars 2019 n°17-20459 dans un cas oĂč l'avis n'Ă©tait pas obligatoire, s'agissant de sanction Cass com 22 janvier 2020 n°18-11394 Lorsque le Parquet est amenĂ© Ă  formuler un avis, il est partie jointe 424 du CPC RĂŽle dans la dĂ©signation et le remplacement des mandataires de justice Le ministĂšre public dispose de prĂ©rogatives Ă©tendues en matiĂšre de dĂ©signation et de remplacement des mandataires de justice, et ces prĂ©rogatives ont Ă©tĂ© renforcĂ©es par l'ordonnance du 12 mars 2014 entrĂ©e en vigueur le 1er juillet 2014 pour les procĂ©dures ouvertes Ă  compter de cette date. En matiĂšre de dĂ©signation des mandataires de justice Le ministĂšre public peut solliciter la dĂ©signation de plusieurs administrateurs judiciaires ou de plusieurs mandataires judiciaires article L621-4 applicable en sauvegarde et en redressement judiciaire article L631-9 . Il peut Ă©galement solliciter la dĂ©signation d'un administrateur judiciaire ou d'un mandataire judiciaire nommĂ©ment dĂ©signĂ© par lui, et dans ce cas le tribunal, s'il rejette cette demande, doit spĂ©cialement motiver son jugement . En matiĂšre de remplacement des mandataires de justice L621-7 Le ministĂšre public est avisĂ© de toutes les audiences devant statuer sur le remplacement article R621-17 Le procureur de la RĂ©publique est un magistrat de l’ordre judiciaire, chef du Parquet auprĂšs d’un Tribunal de Grande judiciairesRĂ©quisitions orales DICOM/ est le reprĂ©sentant du ministĂšre public. Le procureur est destinataire des plaintes, signalements et dĂ©nonciations. Il dirige les enquĂȘtes et dĂ©cide des Ă©ventuelles poursuites Ă  engager contre tout auteur d’infraction pĂ©nale. On dit qu’il met ainsi en mouvement l’action cours d’un procĂšs, le procureur, ou ses substituts, demande l’application de la loi. Sa prĂ©sence et ses rĂ©quisitions sont ainsi obligatoires au Tribunal de Police, Tribunal Correctionnel et devant les Cours d’Assises sous peine de nullitĂ© du jugement.Le parquet intervient de maniĂšre plus marginale en matiĂšre civile, dans certains cas prĂ©vus par la loi, par exemple en matiĂšre d’état des personnes tutelle, filiation, adoption
, de protection des mineurs, difficultĂ©s des entreprises que ce soit au Tribunal de commerce ou au TGI, contrĂŽle de l’état civil et des officiers publics et est d’usage de rappeler que le parquet est indivisible et irrĂ©cusable. Ainsi, peu importe que ce soit tel ou tel substitut qui prenne les rĂ©quisitions Ă  l’audience ou une dĂ©cision d’opportunitĂ© des poursuites les actes de l’action publique sont toujours pris au nom du parquet dans son la hiĂ©rarchie judiciaire, le poste de procureur de la RĂ©publique est une fonction qui ne peut ĂȘtre exercĂ©e qu’aprĂšs un certain nombre d’annĂ©es de carriĂšre il est nĂ©cessaire d’avoir Ă©tĂ© inscrit au tableau d’avancement du 1er grade » et d’avoir en pratique au moins dĂ©jĂ  eu un poste de ce grade auparavant, tel que vice-procureur ou vice-prĂ©sident.En sa qualitĂ© de chef du parquet, il dirige l’activitĂ© des magistrats placĂ© sous sa hiĂ©rarchie substituts, vices-procureurs, procureur adjoint
l’activitĂ© judiciaire des gendarmes et des policiers de son procureur, un chef de juridictionProcureur en confĂ©rence de presseIl est Ă©galement chef de juridiction, au cĂŽtĂ© du PrĂ©sident du Tribunal de Grande Instance. Cela signifie que le Procureur et le PrĂ©sident gĂšrent ainsi tout ce qui concerne l’organisation du TGI. Cependant, le personnel de greffe et les fonctionnaires sont hiĂ©rarchiquement subordonnĂ©s aux directeurs de greffes anciens greffiers en chef. Il n’existe ainsi, en thĂ©orie, pas de lien hiĂ©rarchique entre ces catĂ©gories de fonctionnaires et les procureur de la RĂ©publique applique la politique pĂ©nale du gouvernement. Il est hiĂ©rarchiquement subordonnĂ© au Procureur GĂ©nĂ©ral, qui est lui-mĂȘme subordonnĂ© au Garde des Sceaux, Ministre de la Justice. Cette chaĂźne hiĂ©rarchique est rĂ©guliĂšrement remise en cause dans l’actualitĂ©, au motif de l’indĂ©pendance statutaire de la magistrature et de certaines dĂ©cisions de la Cour EuropĂ©enne des droits de l’Homme CEDH, mais maintenue par les gouvernements le procureur peut communiquer Ă  la presse sur une affaire judiciaire, conformĂ©ment Ă  l’article 11 du Code de procĂ©dure procureur, un magistrat dans la CitĂ©Le procureur de la RĂ©publique exerce Ă©galement des prĂ©rogatives Ă  l’extĂ©rieur du Palais de Justice. Il participe notamment au Conseil local de sĂ©curitĂ© et de prĂ©vention de la dĂ©linquance CLSPD qui est l’instance de coordination locale du contrat local de sĂ©curitĂ© CLS ou de la stratĂ©gie territoriale de sĂ©curitĂ© et de prĂ©vention de la dĂ©linquance STSPD. Cette instance rĂ©unit, selon le territoire, l’ensemble des acteurs prenant part Ă  l’application des politiques de sĂ©curitĂ© et de prĂ©vention de la dĂ©linquance. prĂ©fet, police, maires
 Le Tribunal SuprĂȘme de Justice annule la citation du MinistĂšre Public contre l’ex-chef de la Garde Nationale Le Tribunal SuprĂȘme de Justice a annulĂ© la citation demandĂ©e par la procureure gĂ©nĂ©rale Luisa Ortega DĂ­az contre l’ex-chef de la Garde Nationale Bolivarienne, Antonio Benavides, pour sa soi-disant participation Ă  des violations des droits de l’homme lors des protestations violentes de l’opposition ainsi que toute action de la procureure gĂ©nĂ©rale de la RĂ©publique ou des fonctionnaires qui agissent sous sa dĂ©pendance ou sous sa hiĂ©rarchie. » La procureure gĂ©nĂ©rale de la RĂ©publique s’est livrĂ©e Ă  un manquement grave et inexcusable en recourant Ă  un abus de pouvoir et en outrepassant ses attributions, en violant les droits du Chef du Gouvernement du District de la Capitale Ă  un procĂšs correct, Ă  la dĂ©fense, Ă  la prĂ©somption d’innocence, au juge naturel, Ă  la tutelle judiciaire efficace en perturbant la procĂ©dure d’audience prĂ©liminaire sur le fond prĂ©vu dans la Constitution et dans la Loi Organique du Tribunal SuprĂȘme de Justice, » a publiĂ© le site officiel du Tribunal SuprĂȘme de Justice. Sala Constitucional -TSJ declara que Fiscal General incurre en abuso de poder y comete error inexcusable — TSJ Venezuela TSJ_Venezuela July 3, 2017 La dĂ©cision annule la citation de Antonio Benavides ainsi que toute action de la procureure gĂ©nĂ©rale de la RĂ©publique ou des fonctionnaires qui agissent sous sa dĂ©pendance ou sous sa hiĂ©rarchie et prĂ©tendraient engager une enquĂȘte contre lui, indĂ©pendamment du processus d’audience prĂ©liminaire sur le fond. » Benavides devait comparaĂźtre mercredi devant le MinistĂšre Public en qualitĂ© d’accusĂ©, raison pour laquelle il a demandĂ© une mesure de protection qui a Ă©tĂ© acceptĂ©e. La Cour PĂ©nale du TSJ a fixĂ© Ă  mardi 4 juillet Ă  10H heure locale l’audience orale sur al demande d’audience prĂ©liminaire sur le fond contre la procureure gĂ©nĂ©rale Luisa Ortega DĂ­az Ă  qui on a Ă©galement interdit de quitter le pays et d’aliĂ©ner, grever, tous ses biens dont tous ses comptes bancaires ont Ă©tĂ© gelĂ©s pour garantir le bon dĂ©roulement de la procĂ©dure. » PubliĂ© le 4 Juillet 2017 / Source en espagnol telesur/ Traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos Prestation de serment de la nouvelle vice-procureure gĂ©nĂ©rEnvoyer des fichiersale Mardi 4 juillet, la Cour Constitutionnelle du Tribunal SuprĂȘme de Justice a fait prĂȘter serment Ă  Katherine Nayarith Haringhton PadrĂłn en tant que vice-procureure gĂ©nĂ©rale de la RĂ©publique conformĂ©ment Ă  le sentence 470 qui a dĂ©crĂ©tĂ© la nullitĂ© absolue de la dĂ©signation du citoyen Rafael GonzĂĄlez Arias Ă  cette charge par la Procureure GĂ©nĂ©rale de la RĂ©publique Luisa Ortega DĂ­az. Sala Constitucional del TSJ juramentĂł a Katherine Haringhton como nueva vicefiscal general de la RepĂșblica — TSJ Venezuela TSJ_Venezuela July 4, 2017 
 Quelques minutes plus tard, la Procureure GĂ©nĂ©rale a donnĂ© une confĂ©rence de presse oĂč elle a dĂ©clarĂ© qu’elle ne reconnaĂźtra pas la dĂ©signation de la nouvelle vice-procureure. 
 Haringhton avait Ă©tĂ© sanctionnĂ©e par le Gouvernement de Barack Obama Haringhton PadrĂłn est nĂ©e le 5 dĂ©cembre 1971, elle est avocate diplĂŽmĂ©e en 1997 de l’UniversitĂ© Centrale du Venezuela. Elle a exercĂ© en tant que 20° procureure nationale du MinistĂšre Public et a Ă©tĂ© vice-ministre du SystĂšme IntĂ©grĂ© d’EnquĂȘte PĂ©nale. En mars 2015, le Gouvernement Ă©tats-unien a annoncĂ© des sanctions contre elle et d’autres fonctionnaires du Gouvernement rĂ©volutionnaire pour avoir engagĂ© des actions contre plusieurs dirigeants de l’aile violente de l’opposition parmi lesquels Antonio Lendemain, MarĂ­a Corina Machado, la dĂ©putĂ©e Gaby Arellano, Henrique Salas Römer, Gustavo Tarre Briceño, Diego Arria, Robert Alonso Bustillo, Pedro Mario Burelli et Ricardo Emilio Koesling dans des affaires concernant les “guarimbas” ou protestations violentes de 2014. A ce moment-lĂ , Haringthon a Ă©tĂ© sanctionnĂ©e avec Gustavo GonzĂĄlez LĂłpez, Antonio Benavides Torres, Miguel Vivas Landino, Justo JosĂ© Noguera Pietri, Gregorio Bernal MartĂ­nez y Manuel Eduardo PĂ©rez Urdaneta. Haringthon Ă©tait la seule femme sanctionnĂ©e et la seule personnalitĂ© civile. Cela peut paraĂźtre surprenant mais Ă  cette Ă©poque-lĂ , la Procureure GĂ©nĂ©rale de la RĂ©publique Luisa Ortega DĂ­az, lui avait apportĂ© tout son soutien. Lors de sa prĂ©sentation du MĂ©moire et des Comptes devant l’AssemblĂ©e Nationale, le 10 mars 2015, Ortega avait dĂ©clarĂ© Katherine, une femme courageuse Ă  qui j’exprime tout mon soutien. Non seulement le soutien de la procureure gĂ©nĂ©rale mais celui de tout le MinistĂšre Public, le peuple vĂ©nĂ©zuĂ©lien est avec toi 
 Ils veulent empĂȘcher les procureurs de remplir leurs fonctions, ils veulent empĂȘcher Katherine de travailler 
 Les puissants du Nord ne veulent pas que Katherine travaille, » avait-elle dit en dĂ©fendant les actions du MinistĂšre Public qui avait prĂ©sentĂ© devant les tribunaux 3 351 personnes pour les diffĂ©rents dĂ©lits liĂ©s aux protestations violentes de 2014. Traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos / Source en espagnol albaciudad Audience prĂ©liminaire sur le fond de Luisa Ortega DĂ­az Vers les 1140 h du matin, ce mardi 4 juillet, la cour PlĂ©niĂšre du Tribunal suprĂȘme de Justice TSJ prĂ©sidĂ©e par le magistrat Maikel Moreno a commencĂ© l’audience prĂ©liminaire sur le fond de la Procureure GĂ©nĂ©rale de la RĂ©publique Luisa Ortega DĂ­az. Y ont participĂ© le dĂ©putĂ© Pedro Carreño qui a demandĂ© cette procĂ©dure, le prĂ©sident du Conseil Moral RĂ©publicain Tarek William Saab et l’Inspecteur GĂ©nĂ©ral Manuel Galindo. Luisa Ortega DĂ­az Ă©tait Ă©galement convoquĂ©e mais a refusĂ© de se prĂ©senter. L’audience s’est achevĂ©e un peu avant 14H et le TSJ aura 5 jours pour donner sa dĂ©cision. La dĂ©fense de Ortega DĂ­az a Ă©tĂ© assurĂ©e par un avocat commis d’office, Javier HernĂĄndez. Le DĂ©fenseur Public a indiquĂ© que, l’accusĂ©e n’étant pas prĂ©sente ni aucun avocat, il est normal qu’un avocat commis d’office assume sa dĂ©fense et la reprĂ©sente. Peu avant, Ortega DĂ­az avait fait des dĂ©clarations Ă  la presse dans lesquelles elle indiquait qu’elle ne se rendrait pas Ă  l’audience car elle ne se soumettrait pas Ă  un TSJ dont les magistrats sont illĂ©gitimes et anticonstitutionnels », Ă  son avis. Elle a indiquĂ© avoir connaissance du fait que, pendant l’audience, on procĂšdera Ă  sa destitution, ce qui viole ses droits Ă  la dĂ©fense et Ă  un procĂšs correct. Je ne vais pas valider un cirque qui maculera notre histoire de honte et de douleur, dont la dĂ©cision est courue. Je ne les reconnais pas. » Je n’ai commis ni dĂ©lits ni fautes. Donc, je ne vais pas me soumettre Ă  ce tribunal anticonstitutionnel et illĂ©gitime. » Pedro Carreño explique pourquoi il a demandĂ© cette audience Le dĂ©putĂ© Pedro Carreño, dans son intervention en tant que plaignant, a signalĂ© que nous vivons un coup d’Etat en plein dĂ©veloppement avec la mĂ©thode utilisĂ©e dans les pays arabes, en Europe de l’Est et dans d’autres pays pour des raisons Ă©minemment liĂ©es au pĂ©trole comme c’est le cas d’ l’Irak, de la Libye, des attaques contre l’Iran, de la guerre civile et des attaques de la Syrie. Et maintenant, un autre pays pĂ©trolier est l’objet d’une attaque rigoureuse pour changer illĂ©galement sa façon de gouverner. Les plans de la droite internationale ne sont ni lĂ©gaux ni conformes Ă  la Constitution. » Il signale que si la droite arrivait au pouvoir dans un cauchemar » par les voies lĂ©gales et Ă©lectorales, elle ne pourrait pas mettre la main sur les richesses vĂ©nĂ©zuĂ©liennes. C’est pourquoi, Ă  son avis, elle a besoin de prendre le pouvoir illĂ©galement. Il a indiquĂ© que le principe d’indĂ©pendance des pouvoirs, selon la Constitution, implique la coopĂ©ration entre les pouvoirs et non la confrontation ou l’antagonisme. C’est l’anarchie, ce n’est pas la dĂ©mocratie !, » a-t-il dit en Ă©voquant l’affrontement engagĂ© par l’AssemblĂ©e Nationale et le MinistĂšre Public qu’il a dĂ©crit comme une institution dans une autre institution des pouvoirs publics qui a créé un conflit permanent. Cette conduite, est destinĂ©e Ă  dire que l’Etat de Droit a Ă©chouĂ© et qu’il y a un conflit des pouvoirs. » Porter atteinte Ă  la respectabilitĂ© du Conseil Moral RĂ©publicain CMR. Luisa Ortega DĂ­az a dĂ©clarĂ© publiquement qu’elle n’avait pas approuvĂ© le choix des magistrats le 23 dĂ©cembre 2015, des affirmations qui ont Ă©tĂ© dĂ©menties par le prĂ©sident du CMR, Tarek William Saab qui a donnĂ© des preuves de la participation de la Procureure GĂ©nĂ©rale Ă  ce processus. Il signale que c’est une faute grave de chercher Ă  discrĂ©diter le CMR, c’est une violation de la Loi Organique du Pouvoir Citoyen. A cause de cela, il a demandĂ© copie certifiĂ©e des preuves montrĂ©es par le DĂ©fenseur du Peuple, » a dĂ©clarĂ© le dĂ©putĂ©. Ortega a dit qu’elle ne savait pas comment ce citoyen, Pedro Carreño, a obtenu ces preuves. » Face Ă  cela, il a montrĂ© la communication envoyĂ©e par Carreño Ă  Saab demandant les preuves et mĂȘme la convocation Ă  la rĂ©union pour la sĂ©lection des magistrats. Il a demandĂ© que le Dr. Angel Vargas, prĂ©sent dans la salle, soit citĂ© comme tĂ©moin d’exception et qu’il dise qui a demandĂ© son exclusion. Il demandera aussi Ă  un expert graphologue de valider la signature de la Procureure GĂ©nĂ©rale sur les divers documents. PrĂ©senter comme certains des faits qui n’ont pas existĂ© Elle a violĂ© l’article 22 paragraphe 9 de la Loi Organique du Pouvoir Citoyen en cherchant Ă  faire croire qu’elle n’a pas participĂ© au processus de sĂ©lection des magistrats en le faisant savoir 2 ans plus tard, ce qui engage son Ă©thique et a Ă©tĂ© dĂ©menti catĂ©goriquement avec ces preuves par le PrĂ©sident du Conseil Moral RĂ©publicain Tarek William Saab. Il a notĂ© que les actions du MinistĂšre Public devant les magistrats qu’elle dĂ©clare aujourd’hui comme illĂ©gaux ont Ă©tĂ© nombreuses, ce qui montre qu’elle les reconnaĂźt. Mais ensuite mettant en Ɠuvre le scĂ©nario de coup d’Etat », elle dĂ©clare publiquement qu’elle ne les reconnaĂźt pas. LĂ , il y a une grande contradiction. » Violer, menacer ou porter atteinte aux principes de la Constitution de la RĂ©publique Bolivarienne du Venezuela Faire de l’activisme politique, syndical ou de ce type Il a dĂ©noncĂ© qu’elle a permis qu’un groupe de procureurs, en sa prĂ©sence ou avec son approbation, crient Ă  haute voix Ce Gouvernement va tomber ! » et que d’autres procureurs portent le drapeau Ă  l’envers, manquant de respect au symbole de la Patrie. Il a aussi critiquĂ© qu’elle ne se soit pas prononcĂ©e sur les attaques des rĂ©seaux d’aliments, l’attaque du TSJ par un hĂ©licoptĂšre, le fait de brĂ»ler vives des personnes, ce qui prĂ©figure une contradiction envers ce qui devrait ĂȘtre. Il a signalĂ© qu’elle a accusĂ© des magistrats d’ĂȘtre illĂ©gaux alors que cela ne fait pas partie de ses attributions. Le droit de parole Ă©tait exactement de 20 minutes et Carreño n’a pas pu finir son exposĂ©. Lors de son droit de rĂ©ponse, Carreño a ajoutĂ© qu’ Ortega DĂ­az a essayĂ© de venir Ă  bout du processus de sĂ©lection des magistrats. Il affirme qu’il dĂ©montrera au procĂšs qu’elle a un financier auquel elle s’est vendue. » Il a aussi rappelĂ© qu’elle a dit ne pas reconnaĂźtre la sentence du TSJ selon laquelle l’AssemblĂ©e Nationale est dans l’illĂ©galitĂ©, ce qu’elle a prĂ©textĂ© pour se rendre lundi dernier Ă  l’AssemblĂ©e Nationale pour lui demander de reconnaĂźtre le vice-procureur Rafael GonzĂĄlez. Ensuite, l’avocat commis d’office, Javier HernĂĄndez, a continuĂ©. La Procureure GĂ©nĂ©rale a la possibilitĂ© de demander une audience prĂ©liminaire sur le fond contre les magistrats, c’est pourquoi on ne peut pas considĂ©rer son action comme arbitraire ou tĂ©mĂ©raire comme le dit le demandeur. Lors de son second droit de parole, il a indiquĂ© que de nouveaux Ă©lĂ©ments ont Ă©tĂ© introduits dans le procĂšs et a demandĂ© un non-lieu contre Ortega DĂ­az. Saab La Procureure GĂ©nĂ©rale ne reconnaĂźt pas le TSJ mais ses procureurs oui Le PrĂ©sident du Conseil Moral RĂ©publicain Tarek William Saab a Ă©voquĂ© les dĂ©clarations de la Procureure GĂ©nĂ©rale qui a signalĂ© qu’elle ne se rendrait pas Ă  l’audience du TSJ en qualifiant ses magistrats d’illĂ©gitimes, nuls et avec une sĂ©rie de qualificatifs pĂ©joratifs et insultants. Cependant, Saab s’est montrĂ© surpris que tout en mĂ©prisant la majestĂ© du Tribunal SuprĂȘme de Justice, ses procureurs travaillent avec ce tribunal et prĂ©sentent des recours devant ses diffĂ©rentes cours, ce qui implique une reconnaissance de celui-ci et doit figurer dans l’acte. La Procureure GĂ©nĂ©rale, jusqu’à il y a quelques semaines, a fait acte de prĂ©sence qu Tribunal, donnant une reconnaissance au Tribunal SuprĂȘme de Justice et Ă  ses magistrats, a notĂ© Saab. Il a aussi indiquĂ© que pendant le procĂšs, il prouvera avec des documents originaux sa prĂ©sence aux rĂ©unions de choix des magistrats du TSJ en 2015 et tout le pays l’a vue Ă  l’installation de l’annĂ©e judiciaire, Ă  peine 1 mois plus tard, en janvier 2016, oĂč a elle a avalisĂ© la dĂ©signation de tous les magistrats. En fait, elle a aussi assistĂ© Ă  l’installation de l’annĂ©e judiciaire 2017, » a-t-il indiquĂ©. Il a indiquĂ© qu’il demandera la preuve de la vĂ©ritĂ© » ou le dĂ©tecteur de mensonges » devant les affirmations d’ Ortega DĂ­az qu’elle n’a pas assistĂ© aux sessions de prĂ©sĂ©lection des candidats magistrats pour le TSJ. Il a prĂ©sentĂ© le document original provenant de la prĂ©sidence du Conseil Moral RĂ©publicain en date du 10 dĂ©cembre 2015 convoquant Ortega DĂ­az Ă  la rĂ©union du 16 dĂ©cembre au Salon de Sessions du CMR pour traiter comme unique point de l’ordre du jour de la prĂ©sĂ©lection des candidats magistrats pour le TSJ. » Elle l’a reçu le 10 dĂ©cembre Ă  9H44 du matin. Il a indiquĂ© que, lors de cette rĂ©union du 16 dĂ©cembre, aucun des 3 membres du CMR n’a fait un vote contre ou ne s’est abstenu car cela aurait Ă©tĂ© consignĂ© dans l’acte de session comme dans les mĂ©dias. Cela aurait Ă©tĂ© un fait de communication, » a expliquĂ© le DĂ©fenseur du Peuple. Saab a affirmĂ© que mentir de cette façon est une faute grave » selon la Loi Organique du Pouvoir Citoyen. Ortega DĂ­az a indiquĂ© qu’elle n’a pas signĂ© Ă  ce moment-lĂ  et qu’elle l’aurait fait postĂ©rieurement », selon Saab. Elle ne l’a jamais fait. Saab a signalĂ© que, lors d’une interview accordĂ©e par Ortega DĂ­az Ă  NTN24 qu’il communiquera au tribunal, elle a indiquĂ© que ne pas signer a Ă©tĂ© un acte conscient », ce qui dĂ©montre que sa conduite dolosive pour porter atteinte Ă  l’institution pour laquelle elle travaille a Ă©tĂ© prĂ©mĂ©ditĂ©e. » MĂȘme si sur l’acte original ne se trouvent pas les signatures, Saab a signalĂ© que sur l’acte 2 de la session ordinaire du CMR du 21 janvier 2016, on rend compte que nous nous rĂ©unissons pour la lecture de l’acte de la session du 16 dĂ©cembre 2015 » qui a Ă©tĂ© lu et approuvĂ© Ă  l’unanimitĂ© des membres du Pouvoir Citoyen. Lors de cette rĂ©union de janvier 2016, aucun vice de forme n’a Ă©tĂ© dĂ©noncĂ© dans l’acte de la rĂ©union du 16 dĂ©cembre 2015 pendant laquelle les candidats magistrats pour le TSJ ont Ă©tĂ© prĂ©sĂ©lectionnĂ©s, » ce qui rend le valide et indique l’approbation de la Procureure GĂ©nĂ©rale. » Saab a aussi montrĂ© le livre des actes original de l’annĂ©e 2015 oĂč a Ă©tĂ© transcrit l’acte 25 du 16 dĂ©cembre 2015, ce qui donne qualitĂ© juridique incontestable » Ă  cette rĂ©union. Dans ce livre, one peut voir la signature de la Procureure GĂ©nĂ©rale, de l’Inspecteur Manuel Galindo, de Saab lui-mĂȘme et de la SecrĂ©taire du CMR de l’époque. Nous avons dĂ» mettre un scotch sur cette feuille. Elle Ă©tait sur le point d’ĂȘtre arrachĂ©e parce qu’elle pendant. Qui a fait cela, volontairement ? Ils allaient enlever cette feuille, » a-t-il dĂ©noncĂ©. Il a signalĂ© qu’ils ont dĂ» mettre le livre sous clef dans un coffre . » Le DĂ©fenseur du Peuple a dĂ©noncĂ© qu’il y a eu vol des documents originaux des archives du dossier. Il a montrĂ© 3 twitts d’Alexander Duarte, journaliste et mari de celle qui Ă©tait secrĂ©taire du CMR, MarĂ­a JosĂ© Marcano, dans lesquels ont Ă©tĂ© publiĂ©s des documents originaux qui ne sont pas dans les archives du Conseil Moral RĂ©publicain. Il a demandĂ© des preuves graphologiques des signatures d’Ortega DĂ­az, de Manuel Galindo et de la sienne sur les documents en question. Galindo demande une confrontation de tĂ©moins » Manuel Galindo, Inspecteur GĂ©nĂ©ral de la RĂ©publique, a apportĂ© le document CMR-2015-510 oĂč on le convoque Ă  la rĂ©union pour la prĂ©sĂ©lection des magistrats. Il a indiquĂ© que l’acte 25 en date du 16 dĂ©cembre 2015 oĂč il rend compte qu’on a bien eu la rĂ©union convoquĂ©e pour ce jour Ă  14 h ne comporte pas la signature de Luisa Ortega DĂ­az ni celle de la secrĂ©taire exĂ©cutive permanente, MarĂ­a JosĂ© Marcano. Il a indiquĂ© que la Procureure GĂ©nĂ©rale, la secrĂ©taire exĂ©cutive du CMR et lui-mĂȘme Ă©taient prĂ©sents mais qu’à 20H30, la Procureure GĂ©nĂ©rale a demandĂ© Ă  signer postĂ©rieurement l’acte en question en prĂ©textant des questions propres Ă  son bureau. » Comme l’a dit le DĂ©fenseur ensuite, cela n’est pas arrivĂ©. Le DĂ©fenseur et moi-mĂȘme avons donnĂ© notre accord, conformĂ©ment au droit strict il Ă©tait de la responsabilitĂ© de la SecrĂ©taire ExĂ©cutive de recueillir les signatures qui manquaient, de signer elle-mĂȘme l’acte et de la recopier sur le livre adĂ©quat » comme le stipule l’article 19 de la Loi Organique du Pouvoir Citoyen. Galindo s’est montrĂ© d’accord avec la demande mais il a aussi demandĂ© qu’on nous soumette les 4 » comprenant celle d’ Ortega DĂ­az, de Saab, de la SecrĂ©taire ExĂ©cutive et la sienne Ă  une confrontation de tĂ©moins pour que la citoyenne Ortega DĂ­az, face Ă  nous, nous regarde en face et dĂ©mente que cette rĂ©union a eu lieu. » Il a aussi amenĂ© l’acte numĂ©ro 2 en date du 21 janvier 2016 dans lequel est ratifiĂ©e la lecture de l’acte de la rĂ©union prĂ©cĂ©dente du 16 dĂ©cembre 2015. Il a lu l’acte sur lequel manquaient les signatures de la Procureure GĂ©nĂ©rale et de la SecrĂ©taire ExĂ©cutive et les 4 ont signĂ© l’acte, donnant une totale validitĂ© Ă  ce qui a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© lors de la rĂ©union du 16 dĂ©cembre 2015. ProcĂ©dure contre l’ex-SecrĂ©taire ExĂ©cutive du CMR D’autre part, Galindo a demandĂ© que soit engagĂ©e une procĂ©dure contre MarĂ­a JosĂ© Marcano, ex-SecrĂ©taire ExĂ©cutive du CMR car la Loi Organique du Pouvoir Citoyen l’oblige Ă  s’attacher Ă  la vĂ©ritĂ© et Ă  la lĂ©gitimitĂ© des actes qui sont rĂ©alisĂ©s lĂ , de la transcription sur le livre des actes et Ă  protĂ©ger et Ă  prendre soin de tous les documents qui, selon l’article 58 de la Loi Organique du Pouvoir Citoyen sont des archives officielles. » Il a niĂ© que le DĂ©fenseur ou lui-mĂȘme en tant qu’Inspecteur aient Ă©tĂ© conscients des vices. » La secrĂ©taire a des obligations fixĂ©es dans une loi organique qu’elle doit accomplir volontairement et conformĂ©ment aux institutions. Marcano a dit qu’elle a dĂ» s’absenter du pays Ă  cause de la situation que vit le pays, » ce qui, Ă  son avis, est une violation flagrante de l’article 1 de la Constitution qu’elle a violĂ© en faisant des dĂ©clarations d’un pays Ă©tranger contre de hauts fonctionnaires et des organes importants de l’Etat vĂ©nĂ©zuĂ©lien. Pour cette raison, je demande que cette plainte contre la citoyenne MarĂ­a JosĂ© Marcano, ex-secrĂ©taire ExĂ©cutive Permanente du Conseil Moral Citoyen soit enregistrĂ©e. » Moreno a dĂ©clarĂ© l’audience terminĂ©e et a signalĂ© qu’ils publieront leur dĂ©cision dans les 5 jours. Source en espagnol albaciudad traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos CatĂ©gories Venezuela, DĂ©cisiosn du Tribunal SuprĂȘme de Justice, procureure gĂ©nĂ©rale de la RĂ©publique, opposition vĂ©nĂ©zuĂ©lienne, coup d’Etat, manipulations Les situations de danger ou de maltraitance des enfants et/ou des adolescents concernent tous les citoyens et en premier lieu ceux qui, sont en relation directe avec eux. Le signalement permet la mise en Ɠuvre de la protection du mineur tout en aidant la famille Ă  retrouver son rĂŽle Rappel des textes de loi Quand signaler ? Pourquoi signaler ? A qui signaler ? Que signaler ? Comment signaler ? Les suites administratives Les suites judiciaires Les causes de mauvais traitements Les abus sexuels La protection administrative, l'Aide sociale Ă  l'enfance La protection judiciaire La protection des travailleurs sociaux et des personnels mĂ©dicaux Rappel des textes1 OBLIGATION GÉNÉRALE DE PORTER SECOURS Article 223-6 du Code PĂ©nal "Quiconque, pouvant empĂȘcher par son action immĂ©diate, sans risque pour lui ou pour les tiers, soit un crime, soit un dĂ©lit contre L’intĂ©gritĂ© corporelle de La personne, s’abstient volontairement de Le faire est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 500 000 F d’amende. Sera puni des mĂȘmes peines quiconque s’abstient volontairement de porter Ă  une personne en pĂ©ril assistance que, sans risque pour lui ou pour Les tiers, il pouvait lui prĂȘter soit par son action personnelle, soit en provoquant un secours"2 OBLIGATION D’INFORMER LE PROCUREUR DE LA RÉPUBLIQUE OU LE PRÉSIDENT DU CONSEIL GÉNÉRAL DES MAUVAIS TRAITEMENTS À ENFANTS Article 434-3 du Code PĂ©nal "Le fait, pour quiconque ayant eu connaissance de mauvais traitements ou privations infligĂ©s Ă  un mineur de quinze ans ou Ă  une personne qui n’est pas en mesure de se protĂ©ger en raison de son Ăąge, d’une maladie, d’une infirmitĂ©, d’une dĂ©ficience physique ou psychique ou d’un Ă©tat de grossesse, de ne pas en informer les autoritĂ©s judiciaires ou administratives est puni de trois ans d’emprisonnement et de 300 000 F d’amende. En parler, c’est dĂ©jĂ  agir."3 LE SECRET PROFESSIONNEL Article 226-13 du Code PĂ©nal "La rĂ©vĂ©lation d’une information Ă  caractĂšre secret, par une personne qui en est dĂ©positaire soit par Ă©tat ou par profession, soit en raison d’une fonction ou d’une mission temporaire, est punie d’un an d’emprisonnement et de 100 000 F d’amende."4 LE SECRET PROFESSIONNEL DES PERSONNES PARTICIPANT AUX MISSIONS DE L’AIDE SOCIALE À L’ENFANCE Article L221-6 du Code de l’Action Sociale et des Familles "Toute personne participant aux missions du Service d’Aide Sociale Ă  l’Enfance est tenue au secret professionnel sous les peines et dans les conditions prĂ©vues par les articles 226-13 et 226-14 du Code PĂ©nal. Elle est tenue de transmettre sans dĂ©lai, au PrĂ©sident du Conseil gĂ©nĂ©ral ou au responsable dĂ©signĂ© par lui, toute information nĂ©cessaire pour dĂ©terminer les mesures dont les mineurs et Leur famille peuvent bĂ©nĂ©ficier et notamment toute information sur les situations de mineurs susceptibles de relever de la protection des mineurs maltraitĂ©s."5 LES EXCEPTIONS Article 226-14 du Code PĂ©nal L’article 226-13 n’est pas applicable dans Les cas oĂč la loi impose ou autorise la rĂ©vĂ©lation du secret. En outre, il n’est pas applicable 1/ A celui qui informe les autoritĂ©s judiciaires, mĂ©dicales ou administratives de sĂ©vices ou privations dont il a eu connaissance et qui ont Ă©tĂ© infligĂ©s Ă  un mineur de quinze ans ou Ă  une personne qui n’est pas en mesure de se protĂ©ger en raison de son Ăąge ou de son Ă©tat physique ou psychique. 2/ Au mĂ©decin qui, avec l’accord de la victime, porte Ă  la connaissance du Procureur de la RĂ©publique les sĂ©vices qu’il a constatĂ©s dans l’exercice de sa profession et qui lui permettent de prĂ©sumer que des violences sexuelles de toute nature ont Ă©tĂ© commises. Article 44 du Code de DĂ©ontologie MĂ©dicale dĂ©cret N 95-1OO du 6/9/95 Lorsqu’un mĂ©decin discerne qu’ une personne auprĂšs de laquelle il est appelĂ© est victime de sĂ©vices ou de privations, il doit mettre en oeuvre les moyens Les plus adĂ©quats pour la protĂ©ger en faisant preuve de prudence et de circonspection. Sil s’agit d’un mineur de quinze ans ou d’une personne qui n’est pas en mesure de se protĂ©ger en raison de son Ăąge ou de son Ă©tat physique ou psychique, il doit, sauf circonstances particuliĂšres qu’il apprĂ©cie en conscience, alerter les autoritĂ©s judiciaires, mĂ©dicales ou administratives. Si l’information Ă  l’autoritĂ© judiciaire ou administrative des situations d’enfants maltraitĂ©s est une obligation gĂ©nĂ©rale pour tout citoyen, elle concerne tout particuliĂšrement le professionnel qui, dans le cadre de ses fonctions, a connaissance de mauvais traitements Ă  l’égard de mineurs. Plus vite il intervient, plus vite une solution est trouvĂ©e dans l’intĂ©rĂȘt de l’enfant. Quand signaler ? Lorsque l'on constate ou que l'on soupçonne une atteinte physique ou mentale, abus sexuel, nĂ©gligence ou mauvais traitement perpĂ©trĂ© sur une personne de moins de 18 ans, du fait de parents ou d'adultes en position de responsabilitĂ© vis-Ă -vis d'elle. Mais Ă©galement - exigences Ă©ducatives disproportionnĂ©es - manifestations de rejet, de mĂ©pris, d'abandon affectif La notion de risque de danger ou de danger est parfois difficile Ă  Ă©valuer. C'est l'accumulation de diffĂ©rents indicateurs qui peut alerter les professionnels intervenant auprĂšs d'enfants. Pourquoi Signaler ? Pour faire cesser le danger de maltraitance De plus c'est une obligation lĂ©gale - articles 434-1 et 3 du nouveau code pĂ©nal concernant la non-dĂ©nonciation de crime et de dĂ©lits et la non-assistance Ă  personne en danger ; - articles 226-13 et 14 du nouveau code pĂ©nal concernant le secret professionnel. Des services compĂ©tents peuvent prendre les mesures qui s'imposent pour protĂ©ger un enfant ou aider sa famille en difficultĂ©, aprĂšs avoir fait une Ă©valuation de la situation. A qui signaler ? A l'inspecteur du service dĂ©partemental de l'aide sociale Ă  l'enfance Au mĂ©decin responsable du service de Protection maternelles et infantile Au procureur de la RĂ©publique reprĂ©sentĂ© par le substitut des mineurs au tribunal de grande instance dans les cas d'extrĂȘme gravitĂ© ou d'urgence Les responsables de circonscription d'actions sanitaires et sociales, les mĂ©decins de PMI, le service social scolaire, le service mĂ©dical scolaire, les enseignants, le service social de votre Mairie CCAS vous orienterons. Que signaler ? Tous les Ă©lĂ©ments qui peuvent constituer une prĂ©somption ou une constatation de sĂ©vices, de privation ou de dĂ©laissement, etc... L'auteur du signalement n'est pas tenu d'apporter la preuve des faits. Comment signaler ? A Par Ă©crit 1 CoordonnĂ©es de la personne qui signale, votre situation ou profession, votre service le cas Ă©chĂ©ant, vos coordonnĂ©es. 2 CoordonnĂ©es du mineur concernĂ© - identitĂ© de l'enfant - Ăąge ou date de naissance - noms des parents - adresses des parents 3 Descriptif circonstanciĂ© des faits faits constatĂ©s ou rapportĂ©s sans jugement de valeur B Par tĂ©lĂ©phone dans tous les cas d'urgence Un signalement tĂ©lĂ©phonĂ© par un professionnel doit toutefois ĂȘtre confirmĂ© par un Ă©crit. C Le tĂ©lĂ©phone vert national Un service d'accueil tĂ©lĂ©phonique national gratuit est chargĂ© de recueillir les signalements concernant les enfants maltraitĂ©s. Il fonctionne 24h/24h et a pour vocation Ă  la fois le recueil de signalements et l'Ă©coute des personnes et mineurs en difficultĂ© pour leur apporter aide et conseils Les suites administratives Tout signalement d'enfant en situation de risque de danger ou de danger fait l'objet d'une Ă©valuation fait par une Ă©quipe pluridisciplinaire de circonscription assistante sociale, mĂ©decin.... AprĂšs Ă©valuation 4 possibilitĂ©s 1 affaire classĂ©e sans suite, dans les cas oĂč le danger n'est pas avĂ©rĂ© dĂ©montrĂ©; 2 suivi social et/ou protection maternelle infantile 3 intervention au titre de l'Aide Sociale Ă  l'Enfance mandatĂ©e par l'inspecteur de l'ASE aide matĂ©rielle ou Ă©ducative, proposition de placements...; 4 s'il se confirme que l'enfant est en danger et/ou que la famille n'adhĂšre pas Ă  l'intervention du service n'est pas d'accord, l'inspecteur signale la situation de l'enfant au Procureur de la RĂ©publique. Toute personne peut avoir accĂšs Ă  son dossier administratif loi du 17 juillet 1978, article 6bis. Les suites judiciaires Le Procureur de la RĂ©publique avisĂ© peut dĂ©cider de saisir le juge des enfants de la situation. En outre, si les faits constituent une infraction Ă  la loi, il apprĂ©ciera les poursuites pĂ©nales. Le juge des enfants entendra les parents et l'enfant, et prendra, le cas Ă©chĂ©ant, des mesures d'assistance Ă©ducative destinĂ©es Ă  apporter aide et conseil Ă  la famille et Ă  l'enfant. En cas d'urgence, le juge des enfants pourra prendre toutes dispositions destinĂ©es Ă  assurer la protection immĂ©diate de l'enfant mesures confiant l'enfant Ă  la garde d'un Ă©tablissement, d'un service ou d'un tiers digne de confiance. Quelle que soit la mesure prise, les parents restent titulaires de l'autoritĂ© parentale et peuvent faire appel de la dĂ©cision. Les causes Tous les milieux sont concernĂ©s. Ainsi, un certain nombre de facteurs de vulnĂ©rabilitĂ© fragilitĂ© ont Ă©tĂ© identifiĂ©s et peuvent alerter, mais le diagnostic de mauvais traitements reste difficile. Facteurs liĂ©s Ă  l'environnement - solitude et absence de communication - difficultĂ© d'insertion dans la vie Ă©conomique, sociale, culturelle Facteurs tenant Ă  l'enfant, plus exposĂ©, ou dĂ©signĂ© comme "enfant cible" prĂ©maturĂ©, enfant adultĂ©rin, enfant non dĂ©sirĂ©, handicapĂ©, enfant sĂ©parĂ© de sa mĂšre dans une pĂ©riode nĂ©onatale ou en enfant de retour dans sa famille aprĂšs un placement. Enfant ne correspondant Ă  l'image idĂ©ale exigĂ©e par les parents.... Facteurs tenant aux parents alcoolisme, toxicomanie, maladies mentales, grossesses non dĂ©clarĂ©es, non surveillĂ©es, accouchement pathologique, difficultĂ©s psychoaffectives, personnalitĂ©s fragiles, carencĂ©es, rigides, dĂ©pressives, reproduction des mauvais traitements qu'ils ont Ă©ventuellement subis dans leur enfance... Enfin on Ă©voque Ă©galement d'autres facteurs Modification du statut matrimonial, survenue d'une nouvelle grossesse, deuil, chĂŽmage, etc... Les abus sexuels Les abus sexuels incluent toutes les formes d'inceste, la pĂ©dophilie, les attentats Ă  la pudeur, l'utilisation des enfants Ă  des fins pornographiques et la prostitution infantile, c'est Ă  dire toutes formes de relations sexuelles hĂ©tĂ©ro ou homosexuelles non seulement lorsqu'il y a accouplement pais en cas de contact orogĂ©nital, anal, de masturbation, toutes conduites impliquant une proximitĂ© corporelle excessives Ă©rotisĂ©e, Ă  chaque fois que le voyeurisme, l'exhibitionnisme sont imposĂ©s Ă  l'enfant. Il faut donc savoir * qu'ils sont commis le plus souvent par des personnes connues de l'enfant * que les relations incestueuses prĂ©dominent * qu'ils commencent frĂ©quemment avant les 10 ans de l'enfant * qu'ils produisent chez l'enfant des troubles dont la symptomatique peut concerner toute les sphĂšres de son comportement, y compris dans sa vie d'adulte. Le dĂ©cĂšlement de sĂ©vices sexuels reste souvent malaisĂ© en raison du mutisme de l'entourage de l'enfant concernĂ© et de la culpabilitĂ© qui est fait peser sur ce dernier. Dans ce domaine il est exceptionnel qu'un enfant "fabule" Que faire ? Toute personne, confrontĂ©e Ă  la dĂ©couverte ou Ă  la prĂ©somption d'abus sexuels peut vivre cette situation comme insupportable et risque de la dĂ©nier et tenter de pallier seule Ă  la souffrance repĂ©rĂ©e chez l'enfant. La levĂ©e du silence est absolument nĂ©cessaire pour l'enfant, la famille et les professionnels afin de protĂ©ger l'enfant et de proposer une prise en charge appropriĂ©e. Il est donc de la responsabilitĂ© de chacun de ne pas rester seul avec des doutes, d'en parler avec des professionnels et de prĂ©venir immĂ©diatement les autoritĂ©s compĂ©tentes. La protection administrative Lorsque les conditions d'existence risquent de mettre en danger la santĂ©, la sĂ©curitĂ©, la moralitĂ© ou l'Ă©ducation des enfants dĂ©cret de 1959 et avec l'accord des personnes dĂ©tenant l'autoritĂ© parentale loi de 1984, une action sociale prĂ©ventive s'exerce auprĂšs des familles. Trois services placĂ©s sous l'autoritĂ© du PrĂ©sident du Conseil gĂ©nĂ©ral - chargĂ© de cette protection depuis les lois de dĂ©centralisation loi de 1982 - contribuent Ă  sa mise en Ɠuvre 1 l'Aide sociale Ă  l'enfance ASE 2 La Protection maternelle et infantile PMI 3 Le Service social dĂ©partementale divisĂ© sur le territoire dĂ©partemental en circonscriptions La circonscription d'Action sanitaire et sociale est le lieu de coordination et de concertation de ces diffĂ©rents services, oĂč des Ă©quipes pluridisciplinaires composĂ©es d'assistants sociaux, d'Ă©ducateurs spĂ©cialisĂ©s, de mĂ©decins, de puĂ©ricultrices, de sages-femmes, de conseillers en Ă©conomie sociale et familiale, de psychologue et de secrĂ©taires, interviennent en faveur de l'enfant et de sa famille. 1 L'aide sociale Ă  l'enfance La mise en Ɠuvre de ses actions concourt Ă  la protection de l'enfance. 2 actions principales a la prĂ©vention aides financiĂšres, actions Ă©ducatives en milieu ouvert b le recueil d'enfants placĂ©s hors de leur domicile familial Ces actions sont conduites avec l'accord de la famille. Aux termes de l'article 40 du nouveau Code de la Famille et de l'Aide sociale, le PrĂ©sident du Conseil GĂ©nĂ©ral, avec ses services, se doit de a mener en urgence des actions de protection en faveur des mineurs b mener des actions de prĂ©vention des mauvais traitements Ă  l'Ă©gard des mineurs c organiser le recueil d'information relatives aux mineurs maltraitĂ©s d participer Ă  la protection des mineurs2 La Protection maternelle et infantile C'est un service de santĂ© publique ouvert Ă  tous, dont l'objectif est la protection et la promotion de la santĂ©. Ce service comprend des mĂ©decins, des pĂ©diatres, des gynĂ©cologues, des puĂ©ricultrices, des sages-femmes, des psychologues, des conseillĂšres conjugales, qui travaillent en Ă©quipe pluridisciplinaire. Ces actions contribuent Ă  aider les familles et l'enfant avant et pendant la grossesse puis durant la petite enfance et l'enfance. En outre, le service doit participer aux actions de prĂ©vention des mauvais traitements et de prise en charge des mineurs maltraitĂ©s dans les conditions prĂ©vues au sixiĂšme alinĂ©a de l'article 40 et aux articles 66 et 72 du Code de la Famille et de l'Aide Le service social dĂ©partemental C'est un service public chargĂ© d'actions polyvalentes et spĂ©cialisĂ©es loi de 1975. Ces actions sont menĂ©es par des assistants de service social qui aident les personnes, les familles ou les groupes connaissant des difficultĂ©s sociales, Ă  restaurer leur autonomie et Ă  assurer leur insertion. dans le respect des personnes, ils recherchent les causes qui compromettent leur Ă©quilibre psychologique, Ă©conomique ou social, analysent leur demande, et les conseillent, les orientent et les soutiennent. Le service social dĂ©partemental participe aux actions de prĂ©vention des mauvais traitements et de prise en charge des mineurs maltraitĂ©s dans les conditions prĂ©vues au sixiĂšme alinĂ©a de l'article 40 et aux articles 66 et 72 du Code de la Famille et de l'Aide sociale. La protection judiciaire Elle intervient si la santĂ©, la sĂ©curitĂ© ou la moralitĂ© d'un enfant sont en danger ou si ses conditions d'Ă©ducation sont gravement compromises, ainsi que lorsqu'un mineur est victime de mauvais traitements ou prĂ©sumĂ© l'ĂȘtre, et qu'il est impossible d'Ă©valuer la situation ou que la famille refuse manifestement d'accepter l'intervention du service de l'aide sociale Ă  l'enfance. Elle intervient Ă©galement quand le mineur se met lui mĂȘme en danger et dans le cadre de la dĂ©linquance des Parquet Le Procureur de la RĂ©publique, chargĂ© du service des mineurs, que vous pouvez joindre en cas d'urgence, peut 1 estimer s'il y a lieu Ă  intervention des autoritĂ©s judiciaires 2 prendre des mesures nĂ©cessaires pour assurer la sĂ©curitĂ© des enfants et procĂ©der exceptionnellement lui-mĂȘme au placement en cas d'urgence 3 orienter la procĂ©dure vers d'autres intervenants sociauxLe Tribunal pour enfant Le Juge des enfants est saisi soit par les parents, soit par le Procureur de la RĂ©publique, soit par le mineur lui-mĂȘme. AprĂšs avoir entendu le mineur et sa famille et recueilli le maximum d'intervention, le juge des enfants prendra une mesure de protection si le danger est confirmĂ©. Il peut maintenir l'enfant au domicile familial avec la mise en place de mesures d'Ă©ducation en milieu ouvert EMO exercĂ©es par des services spĂ©cialisĂ©s pluridisciplinaires Ă©ducateurs, assistants sociaux, psychologues... S'il n'est pas possible de maintenir l'enfant dans la famille, le juge peut dĂ©cider son placement, en le confiant soit au service de l'aide sociale Ă  l'enfance, soit Ă  un Ă©tablissement habilitĂ©, soit Ă  un tiers digne de confiance. Les parents conservent l'autoritĂ© parentale et les dĂ©cisions du juge des enfants sont susceptibles d' des mineurs AppelĂ© aussi service dĂ©partemental des mineurs, ce service de police en faveur des mineurs, peut ĂȘtre saisi en cas d'urgence. Il intervient Ă  la demande du tribunal pour recueillir tous renseignements concernant les enfants en danger physique ou moral et procĂ©der aux enquĂȘtes. La protection des travailleurs sociaux et des personnels mĂ©dicaux La loi du 16 novembre 2001 instaure une protection particuliĂšre pour les travailleurs sociaux dĂ©nonçant des faits de maltraitance. Elle proscrit toute discrimination dans l'emploi dirigĂ©e contre les personnels des institutions sociales ou mĂ©dico-sociales, pour avoir relatĂ© ou tĂ©moignĂ© de mauvais traitements ou privations infligĂ©es Ă  une personne accueillie. Vous vivez Ă  Lyon et vous avez besoin de contacter le tribunal judiciaire anciennement Tribunal de grande Instance et Tribunal d’instance pour obtenir un document, pour faire valoir vos droits ou effectuer une demande de procuration de vote. Vous pouvez prendre rendez-vous pour effectuer toutes ces dĂ©marches Ă  l’accueil du tribunal judiciaire de Lyon, muni de certaines piĂšces. L’accueil gĂ©nĂ©ral du tribunal judiciaire de Lyon se trouve Ă  l’adresse suivante Nouveau palais de justice 67 rue Servient 69433 Lyon Ce service est situĂ© au rez-de-chaussĂ©e, et plus prĂ©cisĂ©ment au guichet 19. Il est accessible en transports en commun, notamment en mĂ©tro en vous arrĂȘtant Ă  l’arrĂȘt Place Guichard ou par le tramway, Ă  l’arrĂȘt Palais Justice, Mairie 3e. Il est accessible au public durant toute la semaine, du lundi au vendredi, entre 8h et 17h. Durant les vacances scolaires et pendant la pĂ©riode du 10 juillet au 3 septembre, vous pouvez vous rendre au tribunal judiciaire de la ville de Lyon de 8h30 Ă  12h et de 13h30 Ă  17h. Si vous avez besoin de prendre rendez-vous ou si vous souhaitez savoir comment procĂ©der, quelles piĂšces emmener avec vous, vous pouvez contacter ce service par tĂ©lĂ©phone au numĂ©ro suivant le 04 72 60 75 75. Il est Ă©galement possible d’envoyer un courrier Ă©lectronique Ă  l’attention de l’accueil gĂ©nĂ©ral du tribunal judiciaire de Lyon en l’envoyant Ă  l’adresse mail tj-lyon Bon Ă  savoir Il est prĂ©fĂ©rable de prendre rendez-vous avant d’aller au tribunal judiciaire, quelle que soit la dĂ©marche que vous souhaitez entamer. Pour l’enregistrement d’un Pacs, c’est dĂ©sormais Ă  la mairie qu’il faudra vous adresser. Vous devez produire une copie intĂ©grale de l’extrait de naissance, une attestation sur l’honneur sur laquelle vous indiquez le lieu de rĂ©sidence et l’absence de lien de parentĂ©, la convention de Pacs datĂ©e et signĂ©e par les deux partenaires afin que votre dĂ©marche soit recevable. Si vous ĂȘtes divorcĂ©, veuf ou Ă©tranger, renseignez-vous sur les documents Ă  produire. Pour effectuer une demande de procuration, vous devez avoir en votre possession une piĂšce d’identitĂ© ainsi qu’un justificatif de domicile. Pour toutes autres demandes, contactez le Tribunal pour connaitre la liste des piĂšces justificatives qui vous seront demandĂ©es. Vous Ă©viterez ainsi un dĂ©placement pour rien.

au tribunal il est général ou de la république