Unepluie de roquettes sur IsraĂ«l. Le Djihad islamique a annoncĂ© ĂȘtre en alerte maximale aprĂšs l'opĂ©ration israĂ©lienne dans la bande de Gaza, promettant un barrage de roquettes sur le sud d Qureshivoulait que sa fille se marie et avait donc fixĂ© son nikah (mariage dans la tradition musulmane). Cependant, la proposition n’était pas acceptable pour Shaina. Elle s’y est fermement opposĂ©e, ce qui a rendu son pĂšre furieux et a dĂ©capitĂ© sa fille. Il a sĂ©parĂ© sa tĂȘte et enveloppĂ© le bas de son corps dans un drap de lit. ANALYSE- Le pays, dĂ©mocratie en construction depuis la « rĂ©volution du jasmin » de janvier 2011, est aujourd’hui le premier pays exportateur de jeunes partis pour le djihad : en Libye, en Syrie et au Sahel Une rĂ©alitĂ© dure Ă  accepter par la sociĂ©tĂ© sur place. Lejeudi 5 mai Ă  l' @[298917883498:274:Alliance Française de Toronto - Centre culturel], le reporter Stephane Malterre, rĂ©alisateur du film "Au nom du pĂšre, du fils et du djihad" et SonpĂšre Ă©tait un ex-baron de la drogue du cĂ©lĂšbre cartel de Cali. Le fils du "capo" Miguel Droguez Orejuela, en Colombie, a annoncĂ© jeudi 2 septembre qu'il allait poursuivre en justice la Aunom du PĂšre, et du Fils et du Saint Esprit. de Michel Wackenheim . sept. 2021 > JE COMMANDE. 20,00€ La montĂ©e vers l'amour. de Ruth Burrows . sept. 2021 > JE COMMANDE. 20,00€ Agenda du chrĂ©tien 2022 (pack de 6) aoĂ»t 2021 > JE COMMANDE. 57,00€ Agenda du chrĂ©tien 2022 (pack de 12) aoĂ»t 2021 > JE COMMANDE. 114,00€ Philocalie des PĂšres S9R2t. 21/10/16 18/10/16 Infrarouge – France 2 – 18/10/16 Ce documentaire raconte l’itinĂ©raire d’une famille franco-syrienne, les Ayachi. Bassam, le pĂšre, s’est installĂ© en France Ă  la fin des annĂ©es 60. Cet homme Ă©rudit a Ă©pousĂ© une Française, bientĂŽt convertie, avec laquelle ils Ă©lĂšveront leurs enfants dans la religion. Quand la rĂ©volution Ă©clate en Syrie, le fils aĂźnĂ© Abdelrahman, et, plus tard, son pĂšre Bassam partent sur la terre de leurs ancĂȘtres faire le djihad contre Bachar el-Assad et Daech. En Syrie et en Belgique oĂč vivent les autres membres de la famille, le rĂ©alisateur StĂ©phane Malterre filme durant trois ans le destin controversĂ© des Ayachi, marquĂ© par des Ă©vĂ©nements tragiques. IntĂ©ressant documentaire Ă  voir en replay jusqu’à mardi
 Il montre toute la complexitĂ© de la situation syrienne, les crimes de toutes part du gouvernement, des terroristes, des islamistes non terroristes
 qui font se demander quelles solutions il peut y avoir lĂ -dedans – et donc qu’est-ce qu’on va faire lĂ -dedans ? Ce documentaire de 110 min. raconte l’itinĂ©raire d’une famille franco-syrienne, les Ayachi. Bassam, le pĂšre, s’est installĂ© en France Ă  la fin des annĂ©es 60. Cet homme Ă©rudit a Ă©pousĂ© une Française, bientĂŽt convertie, avec laquelle ils Ă©lĂšveront leurs enfants dans la religion. Quand la rĂ©volution Ă©clate en Syrie, le fils aĂźnĂ© Abdelrahman, et, plus tard, son pĂšre Bassam partent sur la terre de leurs ancĂȘtres faire le djihad contre Bachar el-Assad et Daech. En Syrie et en Belgique oĂč vivent les autres membres de la famille, le rĂ©alisateur StĂ©phane Malterre filme durant trois ans le destin controversĂ© des Ayachi, marquĂ© par des Ă©vĂ©nements tragiques. Infrarouge – France 2 – 18/10/16 Ce film raconte l'itinĂ©raire d'une famille franco-syrienne, les Ayachi, dont le pĂšre et le fils ont quittĂ© la France pour rejoindre la terre de leurs ancĂȘtres et faire le jihad contre Bachar el-Assad et Daech. Bassam, le pĂšre s'est installĂ© en France Ă  la fin des annĂ©es 60. Érudit, l'homme a Ă©pousĂ© une française, bientĂŽt convertie, avec laquelle ils Ă©lĂšveront leurs enfants dans la religion. Quand la rĂ©volution Ă©clate en Syrie, le fils aĂźnĂ©, Abdel Rahmane, et plus tard son pĂšre, Bassam, partent sur la terre de leurs ancĂȘtres faire le jihad contre Bachar el-Assad et Daech. En Syrie et en Belgique oĂč vivent les autres membres de la famille, le rĂ©alisateur StĂ©phane Malterre filme durant trois ans le destin controversĂ© des Ayachi marquĂ© par des Ă©vĂšnements tragiques. Chronique d'une guerre meurtriĂšre et d'une relation pĂšre-fils, ce documentaire brosse une incroyable saga entre Orient et Occident, reflet sidĂ©rant de l'actualitĂ©. Aussi controversĂ©e soit-elle, la famille Ayachi reste fascinante. Fascinante car elle demeure debout en dĂ©pit de ses multiples contradictions, au grĂ© des Ă©poques, des modes et de l'histoire. C’est l’aĂźnĂ©, Abdel Rahmane Ayachi, que le rĂ©alisateur StĂ©phane Malterre commence Ă  filmer en Syrie, oĂč ce Franco-Syrien est venu combattre le rĂ©gime en place. À la mort de ce dernier, StĂ©phane Malterre se rend en Belgique et montre le reportage Ă  la famille. À ce moment, il rĂ©alise que les Ayachi sont connus, trĂšs connus. Notamment par la figure du pĂšre, Bassam, appelĂ© Ă©galement Cheikh Bassam, qui a marquĂ© les esprits partout oĂč il est passĂ©. De l'insertion Ă  la radicalisation De la Syrie à
 la Syrie, en passant par Aix-en-Provence, Djeddah, Molenbeek et Bari, Bassam Ayachi a essaimĂ© ses discours religieux et/ou antigouvernementaux. Fuyant le rĂ©gime d'Hafez el-Assad, Bassam s’exile en France et est Ă©bloui par la rĂ©volution qui s'y dĂ©roule mai 68. Une rĂ©volution non sanglante menĂ©e sans armes par un peuple qui dĂ©fie le pouvoir en place. À Aix-en-Provence, oĂč il poursuit ses Ă©tudes, il fait la connaissance de Pascale, Ă©tudiante Ă©galement, qu'il Ă©pouse rapidement. Elle se convertit Ă  sa demande. Plus tard, ils partent en pĂšlerinage Ă  la Mecque, et la famille, qui s'est agrandie, s'installe plusieurs annĂ©es Ă  Djeddah, oĂč Bassam Ayachi travaille pour une entreprise française. En parallĂšle, il prĂȘche dans une mosquĂ©e des discours hostiles Ă  la famille royale. En 1979, mĂȘlĂ© de prĂšs Ă  un groupe de rebelles antimonarchistes qui prend en otage des centaines de pĂšlerins Ă  la Mecque, Bassam est expulsĂ© de l'Arabie saoudite aprĂšs avoir purgĂ© huit mois de prison. De retour Ă  Aix-en-Provence, il prĂŽne le vivre-ensemble, l'insertion voire l'assimilation, et crĂ©e par la suite une mosquĂ©e, oĂč il prĂȘche des sermons pas politiques mais historiques ou moraux». Dans les annĂ©es 90, la famille s'installe Ă  Molenbeek, oĂč vit une importante communautĂ© musulmane. Bassam Ayachi prend la tĂȘte du CIB, le Centre islamique belge. Ses prĂȘches changent de ton et versent dans le radicalisme. L’homme Ă©veille la curiositĂ© de la police. En tĂ©moigne son autre fils, Abdallah Mon pĂšre avait une image en France d'un imam cool, et quand on est allĂ©s en Belgique, c'Ă©tait plus l'image d'un intĂ©griste, et ça dĂ©range le gouvernement.» Le CIB est suspectĂ© d'ĂȘtre un terreau de jihadistes, d'autant que Bassam Ayachi a mariĂ© l'un des futurs assassins du commandant Massoud. Avec l'assassinat de Massoud, c'est lĂ  qu'ont dĂ©marrĂ© les problĂšmes», rĂ©vĂšle Abdallah. Son pĂšre est longtemps soupçonnĂ© d'ĂȘtre l'instigateur d'une filiĂšre de moudjahidines en lien avec des organisations terroristes. Mais la police ne trouve pas de preuves le mettant en cause, et le CIB sera fermĂ© en 2010. Entre-temps, le fils aĂźnĂ©, Abdel Rahmane Ayachi, informaticien douĂ© trĂšs demandĂ©, bascule dans un radicalisme plus virulent que son pĂšre, ce qui lui vaudra procĂšs et condamnations. Il part une premiĂšre fois en Syrie dans les annĂ©es 2000 et y retourne lors du printemps arabe en 2011, Ă  la tĂȘte de l’une des coalitions salafistes, Suqur as-Cham». Quand l’élĂšve dĂ©passe le maĂźtre Deux figures charismatiques se distinguent donc dans la famille Ayachi, le pĂšre et le fils. L'un a façonnĂ© l'autre, et le second a dĂ©passĂ© le premier. Si Bassam est suspectĂ© d'ĂȘtre Ă  la tĂȘte d'une filiĂšre islamiste, le fils, lui, prend les armes. Il se bat contre le rĂ©gime de Bachar el-Assad pour instaurer un État islamique. Il ne craint pas une issue fatale, il la recherche mĂȘme. Plus tard, sa mort en martyr parachĂšve une vie sous le signe de la religion. Abdel Rahmane, le fils prodige, a Ă©bloui le pĂšre. Ce qui pousse ce dernier Ă  continuer la lutte. Il m'a dĂ©passĂ©. Maintenant, c'est moi qui dois y aller. » Il est dĂ©sormais juge dans un tribunal islamique dans les lieux mĂȘmes oĂč son fils a perdu la vie lors d'un assaut. Au nom du pĂšre, du fils et du jihad retrace les vies hors normes de certains membres d'une famille, rĂ©gies plus prĂ©cisĂ©ment par le salafisme, un mouvement religieux de l'islam sunnite. Le documentaire dĂ©voile les contradictions de cette famille, oscillant entre douleur et fiertĂ©, libre arbitre et fatalisme. Abdel Rahmane dĂ©clare face camĂ©ra Je me sens aussi bien Français que Syrien. Je suis nĂ© et j'ai grandi en France. Je ne peux pas ne pas me sentir Français. » Il se bat nĂ©anmoins en Syrie pour un État islamique. Le pĂšre prĂŽne le vivre-ensemble en France, mais ses propos ont un ton bien plus radical en Belgique. Il a Ă©tĂ© suspectĂ©, emprisonnĂ© mais est sorti blanchi. Le pĂšre continue la lutte de son fils, une lutte engagĂ©e Ă©galement contre Daech dont il honnit l'Ă©tat d'esprit. StĂ©phane Malterre pointe toutes ces contradictions et les retourne contre ses interlocuteurs qui, habilement, les Ă©ludent ou trouvent une rĂ©ponse qui leur correspond. Les images saisissantes du conflit syrien soulignent le courage du rĂ©alisateur, parfois en premiĂšres lignes, aux cĂŽtĂ©s des combattants. Il rĂ©vĂšle ainsi les liens entre les diffĂ©rentes factions en place contre le rĂ©gime syrien. Les images apocalyptiques ne prĂ©sagent rien de bon quant Ă  l'issue du conflit, d'autant plus que l'ombre de Daech plane Ă  la fois sur ces combattants rebelles et sur le rĂ©gime de Bachar el-Assad. un film inĂ©dit Ă©crit et rĂ©alisĂ© par StĂ©phane Malterre La case Infrarouge invite les tĂ©lĂ©spectateurs Ă  rĂ©agir et commenter les documentaires en direct sur twitter via le hashtag infrarouge Source France 2 =============================================== Le remarquable documentaire "Au nom du pĂšre, du fils et du dihad" diffusĂ© par France 2 est dĂ©sormais disponible en replay. Nous avons demandĂ© Ă  son rĂ©alisateur StĂ©phane Malterre de commenter trois extraits, sur des aspects nĂ©vralgiques et complexes qu’il soulĂšve. Dans ce premier extrait, Abdelrahmane Ayachi, le fils, expose sa conception du jihad et rappelle certaines rĂšgles, comme l’interdiction de placer une bombe au milieu d’un marchĂ© » qui entraĂźnerait la mort de nombreux civils. OĂč se situait le curseur pour ce combattant armĂ© franco-syrien, mort en 2013, entre jihad et terrorisme ? DĂšs ma rencontre avec lui, je lui ai posĂ© cette question en lui rappelant que le mot djihad » en Occident est synonyme de terrorisme ». A l’époque, on ne parlait pas encore de Daech, mais de Jabhat al-Nosra, groupe liĂ© Ă  al-Qaida en Syrie. Lui, en revanche, appartenait au groupe Suqur al-Sham, composĂ© de Syriens nationalistes, Ă  l’époque affiliĂ© Ă  l’ArmĂ©e syrienne libre. C’est trĂšs clair Suqur al-Sham, qui combattait notamment aux cĂŽtĂ©s de brigades laĂŻques, n’a jamais Ă©tĂ© estampillĂ© terroriste » par aucune organisation internationale, et c’est encore le cas aujourd’hui. Suqur al-Sham s’inscrit dans un mouvement populaire rĂ©volutionnaire, ce qui n’est pas le cas de Daech. Toutes ces nuances sont fondamentales, car elles difffĂ©rencient un groupe terroriste d’un groupe islamiste non-terroriste. Pour Abdelrahmane, le djihad Ă©tait un combat contre le rĂ©gime de Bachar El-Assad, et uniquement contre ce rĂ©gime. Il n’avait rien Ă  voir avec un quelconque combat contre l’Occident, et Ă©tait totalement opposĂ© Ă  toute forme d’attentats en Europe. Citant au passage les conventions de GenĂšve et le traitement des prisonniers de guerre, Abdelrahmane a rappelĂ© quelques-unes de leurs rĂšgles ils ne commettent pas d’attentat-suicide et ne tuent pas les prisonniers, ni d’innocents. Abdelrahmane Ayachi se battait certes au nom d’une idĂ©ologie fondamentaliste, mais en aucun cas au sein d’un groupe terroriste. J’ai pu lui poser toutes ces questions sans le moindre problĂšme il admettait la contradiction. Dernier point pour ĂŽter tout doute cet homme s’est activement impliquĂ© dans les recherches pour retrouver James Foley aprĂšs son kidnapping par l’Etat islamique. Comme l’explique la journaliste australienne Tracey Shelton qui a travaillĂ© au sein du pool mis en place par le GlobalPost site amĂ©ricain d’actualitĂ© internationale auquel le journaliste freelance collaborait, NDLR et le cabinet amĂ©ricain Kroll de dĂ©tectives privĂ©s, Abdelrahmane Ayachi a accompagnĂ© et protĂ©gĂ© les journalistes amĂ©ricains qui recherchaient leur confrĂšre sur le terrain. Depuis son retour en Syrie, Bassam Ayachi a Ă©tĂ© nommĂ© juge dans un petit tribunal islamique. Il revendique une justice fondĂ©e sur la charia. Une fonction effrayante
 Jusqu’oĂč son pouvoir s’étend-il et quelle justice exerce-t-il ? D’un point de vue occidental, le tribunal islamique, c’est au secours » ! Effectivement, cela inquiĂšte au plus haut point. Dans un pays oĂč la vie humaine ne vaut pas cher et oĂč tout le monde peut se faire rançonner, butter, ou kidnapper, pour un oui ou pour un non. Tout le monde est armĂ©. C’est la jungle ! La violence qu’on peut ressentir en dĂ©couvrant ce tribunal est le miroir de celle qui rĂšgne Ă  l’extĂ©rieur. Il n’y a pas d’Etat en Syrie. En cette pĂ©riode de guerre et d’anarchie, les groupes rebelles ont commencĂ© Ă  se tourner vers des cheikhs locaux, comme Bassam Ayachi. En tant que membre d’une famille descendant du ProphĂšte, dont les ancĂȘtres ont rendu la justice dans la rĂ©gion d’Idlib Ă  l’époque ottomane, ce dernier a Ă©tĂ© nommĂ© chef de tribunal » dont l’autoritĂ© a Ă©tĂ© reconnue par une quinzaine de groupes armĂ©s locaux. La question cruciale, c’est de savoir comment lui et ses compagnons appliquent la charia. Je lui pose mille questions ordonnez-vous qu’on coupe la main des voleurs ? Etes-vous favorable Ă  ce qu’on lapide une femme adultĂšre ? Sa rĂ©ponse est clairement nĂ©gative. Dans les zones sous contrĂŽle de la rebellion, les tribunaux islamiques n’appliquent pas la charia de façon stricte mais a minima. Contrairement aux tribunaux de Daech qui appliquent une justice expĂ©ditive trĂšs violente, dans la majoritĂ© de ces tribunaux, on n'applique pas les hududs c'est-Ă -dire les peines lĂ©gales prescrites par le Coran ou la Sunna. Autrement dit, on ne coupe pas les tĂȘtes, on ne lapide pas la femme adultĂšre, on ne coupe pas la main du voleur
 En revanche, si un crime a Ă©tĂ© commis, on exĂ©cute l’accusĂ©. Bassam Ayachi a Ă©tĂ© confrontĂ© une fois Ă  une telle situation, mais le coupable a vu sa sentence commuĂ©e en diyya, le prix du sang » compensation financiĂšre expiatoire que verse l’auteur d’un crime Ă  la famille de sa victime, NDLR. Allez jeter un Ɠil sur toutes ces questions dans le livre Syrie Anatomie d’une guerre civile des chercheurs Adam Baczko, Gilles Dorronsoro et Arthur Quesnay Ă©ditions CNRS, mai 2016, ndlr. Dans cette scĂšne, Bassam Ayachi recherche, avec ses hommes, la dĂ©pouille de son fils pour l’enterrer dĂ©cemment. QualitĂ© des images, esthĂ©tisation du paysage, pĂšre, sourire aux lĂšvres, qui saisit une motte de terre en guise de symbole n’est-ce pas livrer une image romantique de ce vieil homme aux cheveux blancs ? C’était un moment fort nous Ă©tions sur un champ de bataille, lĂ  oĂč est mort son fils. Je voulais qu’il y ait une certaine solennitĂ© dans cette sĂ©quence, sans tomber dans le pathos. La famille de Bassam Ayachi m’a dit qu’il Ă©tait dĂ©vastĂ© depuis la perte de son fils. Mais pour ce fondamentaliste, ayant toujours professĂ© un certain nombre de valeurs, le djihad consistant Ă  dĂ©fendre sa terre est un devoir. Cela fait partie des fondamentaux pour un mulsuman ultra-orthodoxe comme lui. Devant la camĂ©ra, le pĂšre ne peut pas dire que le prix Ă  payer est trop lourd ». Il affirme Cela en valait la peine, mon fils est mort sur le chemin d’Allah en faisant son devoir. » Tout parent normalement constituĂ© ne dirait pas les choses ainsi. Cela peut choquer, mais ne me surprend pas car c’est dans la logique de ce qu’est Bassam Ayachi. A la fin de la sĂ©quence, son Ă©motion est pourtant palpable, quand il me fait un petit clin d’Ɠil en disant Allez, on s’en va
 ». Quant aux paysages, c’est la rĂ©alitĂ©. Il n’y a aucune volontĂ© d’esthĂ©tiser de ma part. La plupart des reportages sur la Syrie filment des combats urbains. Quand vous tournez Ă  Alep ou dans Homs, vous ĂȘtes au milieu de dĂ©bris. LĂ , nous sommes dans la rĂ©gion d’Idlib, une zone rurale. Les combattants sont des paysans, des Ă©leveurs de poule, des cultivateurs de champs d’abricots. Il y a des couchers de soleil magnifiques sur les champs d’olivier. Cela ne ressemble pas Ă  un paysage de guerre. Et pourtant, la ligne rouge est bel et bien au milieu des blĂ©s on ne voit pas le danger, on ne le sent pas, mais au dĂ©tour d’un champ, on peut se retrouver dans l’axe de tir d’un mortier de l’armĂ©e ou d’un sniper. Source TĂ©lĂ©rama, 20/10/2016 17 Ă©pisodes Dans chaque Ă©pisode, nous vous faisons dĂ©couvrir un documentaire en interrogeant son rĂ©alisateur ou sa rĂ©alisatrice. Doc Arte ou Netflix, documentaires de crĂ©ation ou enquĂȘte journalistique, nous sĂ©lectionnons des films variĂ©s, rĂ©cents ou pas, des grands succĂšs primĂ©s ou des petites merveilles mĂ©connues, pour vous donner envie de voir le meilleur du genre
 sans jamais de spoilers! Chaque rĂ©alisateur donne un Ă©clairage sur son travail et partage spĂ©cialement pour vous ses recommandations de films documentaires. Un podcast créé par Marine Pradel, journaliste et Sarah Prot, productrice. RĂ©alisĂ© par ThĂ©o Boulenger. Contactez nous undocunsoir ou sur notre compte Instagram. Dans chaque Ă©pisode, nous vous faisons dĂ©couvrir un documentaire en interrogeant son rĂ©alisateur ou sa rĂ©alisatrice. Doc Arte ou Netflix, documentaires de crĂ©ation ou enquĂȘte journalistique, nous sĂ©lectionnons des films variĂ©s, rĂ©cents ou pas, des grands succĂšs primĂ©s ou des petites merveilles mĂ©connues, pour vous donner envie de voir le meilleur du genre
 sans jamais de spoilers! Chaque rĂ©alisateur donne un Ă©clairage sur son travail et partage spĂ©cialement pour vous ses recommandations de films documentaires. Un podcast créé par Marine Pradel, journaliste et Sarah Prot, productrice. RĂ©alisĂ© par ThĂ©o Boulenger. Contactez nous undocunsoir ou sur notre compte Instagram. 1 JUIL. 2022 L’Etat du Texas contre Melissa, avec Sabrina Van Tassel L’Etat du Texas contre Melissa, avec Sabrina Van Tassel Dans cet Ă©pisode, nous avons rencontrĂ© Ă  Douai au FIGRA Festival International du Grand Reportage d'ActualitĂ© la journaliste franco-amĂ©ricaine Sabrina Van Tassel, qui a rĂ©alisĂ© "L’Etat du Texas contre Melissa" 2021. Le film est disponible en VOD sur le site d’Arte, ou sur Canal VOD. Sabrina Van Tassel nous raconte comment elle s’est intĂ©ressĂ©e Ă  la vie de Melissa Lucio, cette femme condamnĂ©e Ă  mort au Texas pour avoir tuĂ© sa fille de deux ans. MĂšre pauvre et droguĂ©e, elle coche toutes les cases de la coupable idĂ©ale. Mais depuis sa rencontre avec Melissa, Sabrina Van Tassel se bat pour la sortir du couloir de la mort. Les trois recommandations de Sabrina Van Tassel - Sa perle rare L’affaire collective, d’Alexander Nanau disponible en VOD sur Canal + ou sur - Sa rĂ©fĂ©rence la sĂ©rie Wild Wild Country, sur Netflix - Son inspiration Capturing the Friedmans, d’Andrew Jarecki en VOD sur UniverscinĂ© 1 JUIL. 2022 Beirut 607, avec Lucien Bourjeily - ENGLISH Beirut 607, avec Lucien Bourjeily - ENGLISH Octobre 2021, c’est dans une ville cassĂ©e, sans Ă©lectricitĂ©, sans essence, sans mĂ©dicaments, que Marine rencontre un des rĂ©alisateurs de la sĂ©rie nominĂ©e aux Emmy Awards, Beirut 6 07. Soit l’heure Ă  laquelle l’explosion a eu lieu le 4 aoĂ»t 2020. Lucien Bourjeily, dramaturge et rĂ©alisateur libanais, raconte comment les 15 rĂ©alisateurs de ces quinze court-mĂ©trages, mais aussi les acteurs et les producteurs ont travaillĂ© gratuitement sur cette sĂ©rie, tournĂ©e Ă  chaud, dans les jours qui ont suivi l’explosion. La sĂ©rie Ă©tait nominĂ©e aux Emmy Awards 2021 dans la catĂ©gorie meilleur format court. Pour la voir, c'est sur la plateforme Shahid, de MBC. 7€ l'abonnement, que vous pouvez rĂ©silier Ă  tout moment aprĂšs avoir vu les 15 Ă©pisodes de 7 minutes sous-titrĂ©s en français et en anglais. EPISODE EN ANGLAIS Les trois recommandations de Lucien Bourjeily - Sa perle rare Amal, de Mohamed Siam bande annonce - Sa rĂ©fĂ©rence L’affaire Collective, d’Alexander Nanau disponible en VOD Canal + ou sur - Le film qui l’a inspirĂ© c’est une piĂšce de théùtre, Les Fourberies de Scapin de MoliĂšre 1 JUIL. 2022 Rencontre avec Mosco Levi Boucault Rencontre avec Mosco Levi Boucault Dans cet Ă©pisode, nous avons rencontrĂ© le trĂšs discret rĂ©alisateur Mosco Levi Boucault pour parler de plusieurs de ses films, dont notamment de Ni travail, ni famille, ni patrie 1993, dispo en VOD sur et de sa sĂ©rie documentaire Corleone, le parrain des parrains 2019, aussi en VOD sur Arte. A voir aussi son documentaire Des terroristes la retraite 1995 sur le site de la Cinetek ou en VOD sur le site d’Arte et son dernier film, Mafioso, au coeur des tĂ©nĂšbres, en libre accĂšs sur Arte. Les 3 recommandations de films de Mosco Levi Boucault - Sa perle rare Les vivants et les morts de Sarajevo, de Radovan Tadic sur Youtube - Sa rĂ©fĂ©rence Welfare, de Frederic Wiseman en VOD sur La Cinetek - Le film qui l’a inspirĂ© Nuit et brouillard d’Alain Resnais disponible en VOD sur Arte 1 JUIL. 2022 Rixes, avec Adama Camara et Matthieu Bidan Rixes, avec Adama Camara et Matthieu Bidan Dans cet Ă©pisode, nous avons rencontrĂ© les rĂ©alisateurs de la sĂ©rie documentaire Rixes disponible sur le site de Adama Camara a perdu son petit frĂšre lors d’une rixe en 2011. Il s’est vengĂ© et a fait plusieurs annĂ©es de prison. Avec le journaliste de Street Press, Mathieu Bidan, ils ont rĂ©alisĂ© six Ă©pisodes de dix minutes qui racontent le destin tragique de familles brisĂ©es par la violence dans les quartiers populaires. Les 3 recommandations de films de Mathieu Bidan - Sa perle rare Clasher l’ennui, par l’Abcdr du son disponible sur Youtube - Sa rĂ©fĂ©rence Last Chance U, sur Netflix - Le film qui lui a donnĂ© envie de faire des films la sĂ©rie The Wire disponible sur OCS Les recommandations de films d’Adama Camara - Sa rĂ©fĂ©rence Prison Break, en streaming sur abonnement sur Disney + - Le film qui l’a inspirĂ© La CitĂ© de Dieu 2002, sur Prime ou Canal VOD Streetpress a besoin d'aide pour co-financer la rĂ©alisation de la saison 2 de Rixes participez Ă  la campagne de financement, la sĂ©rie sert aussi de support de sensibilisation auprĂšs des jeunes, et ayez votre nom au gĂ©nĂ©rique 9 JUIL. 2021 Le monde selon Monsanto, avec Marie-Monique Robin Le monde selon Monsanto, avec Marie-Monique Robin Pour la derniĂšre de la saison, nous nous sommes rendues Ă  Saint-Denis pour rencontrer chez elle la rĂ©alisatrice Marie-Monique Robin. Nous revenons sur son parcours, depuis sa ferme familiale jusqu’au succĂšs international de son documentaire Le Monde selon Monsanto 2008, et sa remise de lĂ©gion d’honneur Ă  Notre-Dame-des-Landes. Le Monde selon Monsanto 2008 est “le documentaire le plus piratĂ© de l’histoire” qui rĂ©vĂ©lait au grand jour les manoeuvres de la firme amĂ©ricaine spĂ©cialisĂ©e dans les produits chimiques comme le dĂ©sherbant Roundup et les OGM. Autre film marquant de sa filmographie Les escadrons de la mort - l’Ecole française, sorti en 2008, dans lequel elle revient sur le rĂŽle de la France dans l’histoire des dictatures latino-amĂ©ricaines. Son dernier film, en 2019, Nouvelle CordĂ©e, suit l’expĂ©rimentation Territoire zĂ©ro chĂŽmeur de longue durĂ©e” dans une petite ville des Deux-SĂšvres. Les recommandations de Marie-Monique Robin - Sa perle rare La flaca Alejandra de Carmen Castillo 1994 qui retrace le parcours de Marcia Merino, dite la Flaca Alejandra, qui fut trĂšs jeune militante du Mouvement de la gauche rĂ©volutionnaire chilien, arrĂȘtĂ©e et torturĂ©e en 1974, qui a rejoint Pinochet. - Sa rĂ©fĂ©rence Le Cauchemar de Darwin, du cinĂ©aste autrichien Hubert Sauper, sorti en 2004, tournĂ© sur les bords du lac Victoria, et qui traite de mondialistation, de corruption et d’écologie. Voir en VOD sur Univers Cine. - Le film qui lui a donnĂ© envie de devenir rĂ©alisatrice Les annĂ©es de plomb, de Margarethe von Trotta sorti en 1981 qui raconte le parcours de soeurs dans l’Allemagne d’aprĂšs-guerre. Marianne s'engage dans une organisation terroriste d'extrĂȘme gauche, pendant que sa soeur Juliane devient journaliste, fĂ©ministe et militante ecologiste. A voir en VOD sur la Cinetek 11 JUIN 2021 CorĂ©e du Nord, les hommes du dictateur, avec Marjolaine Grappe CorĂ©e du Nord, les hommes du dictateur, avec Marjolaine Grappe Cette semaine, nous avons interrogĂ© la journaliste et rĂ©alisatrice Marjolaine Grappe, pour son reportage CorĂ©e du Nord, les Hommes du dictateur Disponible sur Youtube diffusĂ© sur Arte en 2018 et pour lequel elle a reçu le Prix Albert Londres. Marjolaine Grappe nous raconte comment elle a enquĂȘtĂ© sur le systĂšme de financement de la CorĂ©e du Nord, le pays le plus opaque et fermĂ© du monde. Comment ce pays trouve l’argent pour payer son programme nuclĂ©aire? Les recomendations de Marjolaine Grappe Ses perles rares - Chante ton bac d’abord, de David AndrĂ© 2014. Nous avons consacrĂ© un Ă©pisode Ă  ce film dans Un doc Un soir. Une chronique sociale sous forme de documentaire musical, qui suit pendant un an une bande de copains en terminale Ă  Boulogne-sur-Mer. - Au nom du pĂšre, du fils et du Djihad 2016 de StĂ©phane Malterre. Le film raconte le parcours d’une famille franco-syrienne, les Ayachi, installĂ©s en France et qui partent sur la terre de leurs ancĂȘtres faire le djihad contre Bachar el-Assad et Daech. A voir sur Molotov ou Spicee. Sa rĂ©fĂ©rence - Honeyland, est un film macĂ©donien de Ljubomir Stefanov et Tamara Kotevska 2019. Il dĂ©peint la vie d’une apicultrice vivant dans un petit village isolĂ© au centre de la MacĂ©doine du Nord. Le film a notamment Ă©tĂ© nommĂ© au Oscars en 2020. Disponible en VOD sur Canal Plus ou Arte. Le film qu’il lui a donnĂ© envie de rĂ©aliser - Cartel Land, de Matthew Heineman 2015. NommĂ© aux Oscars, le fimm suit des milices citoyennes dressĂ©es contre les cartels de la drogue Ă  la frontiĂšre entre le Mexique et les États-Unis. Disponible en VOD sur myCanal Avis Monsanto Formidable Tres bonne idĂ©e Entretien tres dynamique et intĂ©ressant Passionnant, original et parfaitement rĂ©alisĂ© Super podcast Un doc un soir C’est vraiment gĂ©nial et super canon Classement des podcasts dans Culture et sociĂ©tĂ© D’autres se sont aussi abonnĂ©s à
 Retrouvez sans attendre les Ă©pisodes de la vie de Abraham en deux Ă©pisodes. Episode 1 Episode 2 Étymologie de Abraham Abraham est un personnage central dans la Bible hĂ©braĂŻque considĂ©rĂ© comme le principal patriarche des religions juive, chrĂ©tienne par la majoritĂ© des courants qui les constituent. Il est la figure centrale du Livre de la GenĂšse. Dans le Livre de la GenĂšse, son nom est initialement Abram le PĂšre est exaltĂ© » puis devient Abraham, ce qui signifie pĂšre d’une multitude de nations » À lire aussi L’histoire du lĂ©gendaire PrĂȘtre Jean Abraham dans la bible 01 Le Seigneur dit Ă  Abram Quitte ton pays, ta parentĂ© et la maison de ton pĂšre, et va vers le pays que je te Je ferai de toi une grande nation, je te bĂ©nirai, je rendrai grand ton nom, et tu deviendras une Je bĂ©nirai ceux qui te bĂ©niront ; celui qui te maudira, je le rĂ©prouverai. En toi seront bĂ©nies toutes les familles de la terre. »04 Abram s’en alla, comme le Seigneur le lui avait dit, et Loth s’en alla avec lui. Abram avait soixante-quinze ans lorsqu’il sortit de Il prit sa femme SaraĂŻ, son neveu Loth, tous les biens qu’ils avaient acquis, et les personnes dont ils s’étaient entourĂ©s Ă  Harane ; ils se mirent en route pour Canaan et ils arrivĂšrent dans ce 121-5 Ce film, réalisé en 2016, au plus fort du conflit en Syrie, raconte le destin tragique et controversé d'une famille française d'origine syrienne, les Ayachi. Au nom d'un devoir anc...

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